Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

12 OCTOBRE 1492

 

 

 

Maquettes des caravelles et de la caraque de Christophe Colomb – Photo PedroDiazS

Le 12 octobre 1492 à 2 heures du matin, le marin Rodrigo de Triana, à bord de « La Pinta », une des trois caravelles qui traversaient l’Atlantique en direction « des Indes Orientales », aperçut enfin la terre après plus de deux mois de navigation ; Christophe Colomb avait découvert l’Amérique.

Arrivée de Christophe Colomb en Amérique – Dioscoro Puebla

Le navigateur était convaincu que la Terre était ronde et voulait depuis longtemps atteindre l’Inde par l’ouest. Pendant des années, Il exposa, ses plans à plusieurs souverains, sans succès.

Les Rois Catholiques

Seule, la reine de Castille Isabelle la Catholique  accepta de l’aider, et le 3 août 1492, Christophe Colomb partait du port de Palos de la Frontera à Huelva, avec trois navires : deux caravelles, la « Pinta » et « la Niña », et une caraque, la « Santa María ».

Portrait de Christophe Colomb attribué à Ridolfo del Ghirlandaio

Christophe Colomb réalisa trois autres voyages mais ne sut jamais qu’il avait découvert un nouveau continent. Peu après sa mort, Amérigo Vespucci fut le premier qui affirma qu’il s’agissait d’un nouveau monde.
La découverte de l’Amérique transforma radicalement l’histoire de l’humanité et est considérée comme le point de départ des Temps Modernes.

Défilé aérien 12 octobre – Photo Nils van der Burg

Le 12 octobre est un jour férié en Espagne ainsi que dans de nombreux pays d’Amérique latine et aux États-Unis. Appelée fête de l’hispanité ou fête de la race, c’est aussi le jour de la fête nationale en Espagne.

Défilé 12 octobre à Madrid – Photo Carlos Yeixidor Cadenas

À cette occasion, un défilé militaire terrestre et aérien a lieu à Madrid, en présence de la famille royale, du Président du gouvernement et des autorités qui représentent l’État, ainsi que des présidents des régions autonomes.

Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

TUTOYER ET VOUVOYER EN ESPAGNOL

 

 

LE TUTOIEMENT

Le tutoiement s’utilise beaucoup plus en Espagne qu’en France.
En général, les jeunes se tutoient ainsi que les personnes qui se connaissent bien, mais souvent aussi, celles qui se rencontrent pour la première fois lorsqu’elles ont été présentées par des amis communs ou lorsque leurs âges ou situations sont semblables.

Tutoiement singulier : lorsque l’on parle à une seule personne

Pronom tú + verbe à la deuxième personne du singulier
(Tú)* hablas español
Tu parles espagnol
(Tú)* vives en Madrid.
Tu vis à Madrid

Tutoiement pluriel : lorsque l’on parle à plusieurs personnes

Pronom vosotros/vosotras + verbe à la deuxième personne du pluriel
(Vosotros)* conocéis la ciudad
Vous connaissez la ville
Niños, (vosotros)* tenéis que hacer los deberes ahora.
Les enfants, vous devez faire les devoirs maintenant.

 

LE VOUVOIEMENT

Le vouvoiement est plus formel en espagnol qu’en français.
On vouvoie un supérieur, un futur employeur, une personne âgée, en général tous les gens avec lesquels on a des relations formelles de travail ou d’affaires ou a qui on veut montrer du respect.

Vouvoiement singulier : lorsque l’on parle a une seule personne

Usted + verbe à la troisième personne du singulier
(Usted)* vive en España.
Vous vivez en Espagne.
Señor, (usted) tiene razón.
Monsieur, vous avez raison.

Vouvoiement pluriel : lorsque l’on parle à plusieurs personnes

Ustedes + verbe à la troisième personne du pluriel
Señores, (ustedes)* pueden visitar el Museo del Prado hoy.
Messieurs, vous pouvez visiter le Musée du Prado aujourd’hui.
Ustedes conocen al Presidente de nuestra sociedad.
Vous connaissez le Président de notre société.

Usted est la contraction de « Vuestra Merced » qui signifie « Votre Grâce » et qui était utilisée en Espagne jusqu’au siècle XVII.
Ustedes est la contraction de « Vuestras Mercedes » (Vos Grâces).
Usted et Ustedes peuvent s’écrire en abrégé Ud ou Vd et Uds et Vds.

* L’emploi du pronom personnel est facultatif en espagnol, car la terminaison du verbe permet en général d’identifier le sujet. Il s’utilise en cas de doute ou si l’on veut insister sur le sujet.

 

Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

LA PUERTA DEL SOL À MADRID

 

Madrid – Puerta del sol – Foto Tomás Fano

La Puerta del Sol est une des places les plus connues de Madrid. Située au centre de la capitale, elle est le point de convergence de dix rues chargées d’Histoire, et le point de rencontre des Madrilènes et des visiteurs.

Au XIIe siècle, Madrid était protégée par une muraille et la Puerta del Sol était une entrée à la ville. Elle doit son nom au cadran solaire qui se trouvait autrefois sur le fronton de l’un de ses édifices.

Madrid – Puerta del Sol – Metro -Foto multisanti

Cette grande place  réservée aux piétons est entourée de grands immeubles, de commerces et de statues emblématiques.

Madrid – Puerta del Sol – Casa de Correos – Foto Dimo Dimov de Bulgaria

L’édifice le plus imposant est sans doute la « Real Casa de Correos » dont la construction date de la seconde moitié du XVIIIe siècle et qui fut le bureau de poste de Madrid pendant de nombreuses années. Il devint plus tard le siège du Ministère de l’Intérieur et est occupé aujourd’hui par la Présidence du Gouvernement de la Communauté de Madrid.

 

Madrid – Puerta del sol – Reloj

La célèbre Tour de l’Horloge fut ajoutée au XIX. L’horloge fut construite et offerte à la ville par l’horloger Juan Rodriguez de Losada.

Madrid – Puerta del Sol – Campanadas 31 de diciembre

Tous les 31 décembre, une foule importante se rassemble sur la Puerta del Sol pour manger les douze grains de raisin porteurs de chance, au son des 12 coups de minuit du carillon qui annoncent le commencement de la nouvelle année.

Madrid – Puerta del Sol – kilómetro cero – Foto Kaetzar

Devant la « Casa de Correos », une plaque sur le sol indique le kilomètre zéro, point de départ de toutes les routes radiales d’Espagne.

Madrid- Puerta del sol – Estatua Carlos III – Foto Carlos Delgado

Au centre de la place, entre deux fontaines, se dresse la statue équestre du roi Carlos III. Ce monarque qui, grâce à l’application d’un vaste plan d’extension et d’assainissement, rénova la capitale et fit construire de nombreuses avenues et édifices, fut surnommé « le meilleur maire de Madrid ».

Madrid – Puerta del sol – el oso y el madroño – Foto David Adam Kess

À l’est, près de la rue d’Alcala, la statue de l’Ours et l’Arbousier, œuvre de l’architecte Antonio Navarro Santafé date de 1967. Cette sculpture de quatre mètres de hauteur, réalisée en pierre et en bronze, est le symbole de  la ville de Madrid.

Madrid – Puerta del sol – estatua de la Mariblanca – Foto Carlos Delgado

Une réplique de la statue de la « Mariblanca » qui appartenait à la première fontaine qui fut installée sur la Puerta del Sol, se trouve en face de la rue Arenal. Cette statue de marbre blanc et de petites dimensions, semble représenter Diane ou Venus. L’original se trouve dans le vestibule de l’ancienne mairie de Madrid, « la casa de la Villa ».

Madrid – Puerta del sol – Tío Pepe – Foto David Adam Kess

Sur l’immeuble de l’ancien Hôtel de Paris, qui a aujourd’hui un autre propriétaire, l’enseigne de « Tío Pepe » est toujours présente, bien qu’elle fût retirée en 2011. Devant l’insistance des Madrilènes qui considèrent qu’elle fait partie de la place, la mairie décida de l’installer de nouveau.

Madrid – Puerta del Sol – Foto Carlos Delgado
Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

SALUER EN ESPAGNOL

 

 

Comme dans toutes les langues, la façon de saluer en espagnol dépend du contexte et de la personne à qui l’on s’adresse. Elle dépend aussi du moment de la journée.

Pour saluer :
Buenos días (bonjour) s’utilise seulement le matin.
Buenas tardes (bonjour) s’emploie l’après-midi, à partir de 13 heures et jusque vers 20 heures.
Buenas noches (bonsoir) s’utilise après 20 heures.

Hola (salut) est plus familier et est très utilisé à n’importe quel moment de la journée. Il est souvent suivi de buenos días, buenas tardes ou buenas noches.
¡Hola, buenos días!
¡Hola, buenas tardes!

 Pour prendre congé :
Adios
(au revoir), lorsqu’on prend congé de quelqu’un n’a pas la connotation définitive de l’adieu français. Il correspond à au revoir.
Hasta luego qui signifie littéralement à plus tard s’utilise aussi beaucoup pour dire au revoir.

Voici d’autres formules que l’on entend souvent :
Hasta pronto  (à bientôt)
Hasta la vista ( au revoir)
Hasta la próxima (à bientôt)
Hasta mañana (à demain)
Hasta ahora  (à tout de suite)

 

Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

LA BAIE DE LA CONCHA

 

 

 

San Sebastian – Bahía de la Concha – Foto Chrisjackson

 

La ville de Saint-Sébastien (San Sebastián en espagnol et Donostia en basque) est réputée pour sa magnifique baie de la Concha qui, en forme de coquillage, s’étend entre le mont Igueldo à l’ouest et le mont Urguell à l’est.

La bahía de La Concha desde el monte Igueldo – Foto mikelo

La promenade de la Concha est l’un des endroits les plus emblématiques de la ville.

San Sebastian – La barrandilla de la concha – Foto Josugoni

La célèbre balustrade qui sépare la promenade, de la zone de sable, fut construite en 1910 par l’architecte Juan Rafael Alday et est une icône de la ville de Saint-Sébastien.

San-Sebastian-Bahía-de-la-Concha-Pico-del-Loro-Foto-Jaume-Meneses

La baie de la Concha possède deux magnifiques plages séparées par un rocher appelé « El Pico del Loro » (le Bec du Perroquet).

San Sebastian – Playa de la Concha Foto Nicola

La plage de la Concha, longue de 1350 mètres de long et 40 mètres de large est la plus grande et la plus connue. Elle doit sa renommée à la reine Marie-Christine qui établit sa résidence d’été dans la Palais de Miramar pendant de nombreuses années, et lui donna le nom de « Plage Royale ». Saint-Sébastien devint alors le lieu de vacances favori de l’aristocratie espagnole.

San Sebastian – La playa de Ondarreta vista desde el monte Igueldo – Foto Josu Goñi Etxabe

La plage d’Ondarreta, bien que plus petite avec ses 600 mètres de long, est plus large et plus abritée des vents.

San Sebastian – El palacio de Miramar – Foto Generalpoteito

Entre les deux, se dresse le Palais de Miramar construit en 1893 par l’architecte anglais Seldem Wornum. Ses beaux jardins sont ouverts au public et le palais est actuellement le siège des cours d’été de l’Université du Pays Basque et du Centre Supérieur de Musique du Pays Basque.

San Sebastian – La Playa de la Concha – El Peine del Viento de Chillida – Foto Wouter Homs

À l’ouest de la plage d’Ondarreta, au pied du Mont Igueldo,  » le Peigne du Vent » est une des œuvres les plus connues du sculpteur Eduardo Chillida. L’ensemble se compose de trois structures en acier incrustées dans la roche et en contact direct avec les vagues. Un système de tubes fait jaillir l’eau avec force en émettant des sons particuliers.

San Sebastian – Bahía de la Concha – Isla Santa Clara – Foto Spike

Au centre de la baie, l’île de Santa Clara, de 5,6 hectares de superficie et 46 mètres d’altitude, offre une charmante petite plage, d’agréables promenades et le privilège de pouvoir contempler de magnifiques paysages.

San Sebastian – Puesta de sol en la bahía de la Concha – Foto Nicolas Wollmer
Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

LE CID CAMPEADOR

 

 

Burgos – Statue du Cid

Rodrigo Díaz de Vivar, plus connu sous le nom de “Cid Campeador” est né à Vivar près de Burgos, approximativement vers 1043. Il appartenait à la noblesse et fut élevé à la cour du roi Fernando I de Castille et Léon.

Burgos – Statue du Cid – Photo Zarateman

Il s’engagea très jeune sur les champs de bataille, contre les ennemis chrétiens et musulmans de son roi, Sancho II.

Los Cantares de Nuestro Cid – Murales- Diputación de Burgos

Ses nombreuses victoires  lui valurent le surnom de « Campeador ».

Le Serment de Santa Gadea de Marcos Hiraldez Acosta – palacio del Senado de Madrid

Le roi Sancho II mourut au cours d’une bataille qui l’opposa à son frère Alfonso. Selon la légende, Rodrigo fit jurer au nouveau roi, Alfonso VI, qu’il n’était pas responsable de la mort de son frère, avant d’accepter de le servir. Le roi accepta, lui offrit la main de Chimène et le chargea de recouvrer pour lui, « les paréas », c’est-à-dire les tributs dûs par le roi maure de Séville. Mais le monarque prit ombrage de l’ambition de Rodrigo et, en 1081, le condamna à l’exil.

Cantares de Nuestro Cid- Murales de la Diputación de Burgos

Hors des terres de Castille, Rodrigo Díaz de Vivar offrit alors ses services de guerrier à tous les rois, tant chrétiens que musulmans, qui à cette époque se disputaient la péninsule Ibérique.

Les batailles du Cid

Sa réputation d’invincibilité s’étendit dans tous les royaumes. On l’appelait « Le Cid », (de « sidi », seigneur en arabe).

Le Cid – La conquête de Valence – gravure

En 1094, il parvint à conquérir Valence où il se proclama roi et où il gouverna jusqu’à sa mort en 1099.

Le tombeau du Cid et celui de sa femme Chimène, se trouvent à l’intérieur de la cathédrale de Burgos.

La vie de ce personnage historique contient tous les éléments nécessaires pour  créer une légende que les trouvères transmettaient oralement, attribuant au Cid toutes les qualités chevaleresques d’un héros du XIIe siècle : courage, fidélité, honneur…

Vers 1207, ce récit fut transcrit par Per Abat. C’est la plus vieille chanson de geste de la littérature espagnole qui ait pu être conservée. L’unique exemplaire qui existe, se trouve à la Bibliothèque Nationale de Madrid.
Le personnage de Rodrigo Diaz de Vivar a inspiré de nombreux auteurs littéraires, comme Guillen de Castro ou Jose Zorilla en Espagne et bien sûr Pierre Corneille en France.

Le Cid est aussi le personnage central de plusieurs œuvres cinématographiques et musicales, comme par exemple un opéra de Jules Massenet composé en 1885.

Burgos – Musée – La tizona

La Tizona est, selon la légende, l’épée qui appartenait au Cid. Elle est conservée au musée de Burgos. Elle mesure 103 centimètres et pèse 1,1 kilogramme.

Défilé aérien 12 octobre - Photo Nils van der Burg

LE MONASTÈRE DE L’ESCURIAL

 

 

El Escorial – Monasterio – Foto Turismo Madrid

Le Monastère de l’Escurial est un magnifique ensemble architectural du XVIe siècle situé à 50 kilomètres au nord-ouest de Madrid.

San Lorenzo del Escorial – Foto Esetena

À 1020 mètres d’altitude sur le versant méridional du mont Abantos et entouré de la belle Sierra de Guadarrama, il occupe une superficie de 33 327 mètres carrés.

El Escorial – Fachada sur – Foto SalomonSegundo

Le Roi Felipe II en ordonna la construction en hommage à son  père, le grand Charles Quint.

L’architecte Juan Bautista de Toledo posa la première pierre, mais à sa mort en 1567, Juan de Herrera, un des plus hauts représentants de l’architecture espagnole, continua les travaux, donnant à l’édifice le style particulier qui lui était propre : symétrie et austérité, importance des lignes au détriment des décorations. Le roi lui-même participa activement à l’exécution des travaux. Le monastère fut terminé en 1584.

Monasterio del Escorial

La base du monastère forme un rectangle de 207 mètres de long et de 161 mètres de large. À chaque angle, se dresse une tour de 55 mètres de haut. Le bâtiment a la forme d’un grill, évoquant le martyre de Saint-Laurent à qui est dédié le monastère, en reconnaissance de la victoire de Saint-Quentin gagnée en 1557, le jour de la festivité du saint.

Monastère de l’Escurial – Cour des Rois

La basilique se trouve au centre de l’ensemble des édifices et l’on y accède par la Cour des rois (El patio de Reyes).

Monasterio del Escorial – Cúpula de la basílica –

En forme de croix grecque, elle possède une coupole de 17 mètres de diamètre, soutenue par quatre énormes piliers.

Monasterio del Escorial -Coro

Dans la grande chapelle, on peut admirer un retable de 30 mètres de haut, conçu par Juan de Herrera.

Monasterio del Escorial – Basílica retablo – Foto Hakan svensson

 

Monasterio del Escorial – La Biblioteca

Longue de 55 mètres, la Bibliothèque est richement décorée et temoigne ainsi de la grande importance que lui accordait le roi Felipe II. Elle contient une collection de plus de 40 000 volumes. Parmi les incurables, figurent les manuscrits des Cantigas de Alfonso X le sage.

Monasterio del Escorial – Panteon – Foto Bocachete

Dans la crypte royale, se trouve le panthéon où reposent les restes des rois et des reines des maisons d’Autriche et de Bourbon.

Monastère del Escorial – Habitaciones del Rey Felipe II

Le Palais de Felipe II près de la basilique se caractérise par la sobriété et l’austérité des appartements royaux.

Monasterio del Escorial – Palacio de los Borbones

Le Palais des Bourbons, par contre fut réformé en 1788 par Carlos IV qui appartenait à la maison de Bourbon, et possède un luxueux mobilier  et de somptueuses tapisseries décorant les murs.

Monastère del Escorial – Sala de las batallas

La salle des Batailles est une galerie de 60 mètres de long qui connecte les deux palais. Sur ses murs, les fresques représentent diverses batailles gagnées par l’Espagne.

La partie réservée au monastère se trouve au centre de l’édifice. Elle est occupée actuellement par des moines augustins.

Monasterio del Escorial – Bóveda de la escalera principal

La voûte du superbe escalier principal qui communique la cour des Évangélistes et le couvent, est décorée d’une très belle fresque baroque.

Le Monastère de l’Escurial abrite plusieurs salles d’expositions.

Monasterio del Escorial – Sala Capitular – Foto Carlos Delgado

Les salles capitulaires exposent des peintures d’artistes comme Le Titien et Velázquez.

Van der Veyden – El Calvario

Le musée de peinture regroupe des œuvres des écoles flamande, italienne et espagnole.

Le Musée d’Architecture présentes des maquettes, des documents, des plans ainsi que les matériels utilisés pour la construction du Monastère.

Monasterio del Escorial – Jardines de los frailes

Le Jardin des Moines fut aménagé à la demande du roi. On y cultivait des légumes et des plantes médicinales, mais il y avait aussi un jardin botanique avec 68 variétés de fleurs et environ 400 plantes venues du Nouveau Monde.

Le monastère de l’Escurial est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1984.

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