LA VALLÉE DU JERTE

 

 

Valle del Jerte – Cerezos – Foto Wendigo

Au nord de la région d’Estrémadure, entre deux chaînes de montagnes du massif de Gredos, la vallée du Jerte se caractérise par la beauté de ses paysages.

Valle del Jerte en Otoño – Foto Angelvi

 Ses nombreuses cascades qui lui ont valu le surnom de « valle del agua » ( vallée de l’eau) et ses vastes zones de forêts de chênes et de châtaigniers font de cette zone un paradis pour les amoureux de la nature.

Valle del Jerte – Río Jerte – Foto Luis Fernández García

Le Jerte prend sa source près de Tornavaca dans la sierra de Bejar, à 1800 mètres d’altitude.

Valle del Jerte – Vista general – Garganta de La puris – Foto Frobles

Il s’alimente de plusieurs cours d’eau qui descendent des montagnes formant de nombreuses cascades : Saint-Martin, Becedas, los Infiernos, buitres, Bonal…

Valle del Jerte – Garganta de los Infiernos – Foto Neticola

La gorge de « Los Infiernos » est l’un des endroits les plus connus grâce à ses magnifiques piscines naturelles aux eaux cristallines, « los pilones ».

Valle-del-Jerte-Iglesia-de-Cabezuela-del-Valle-Foto-DavidDaguerro.jpg

Les onze villages pittoresques qui parsèment la vallée ont conservé leur aspect médiéval, leurs rues étroites et leurs maisons de pierre aux balcons fleuris.

Valle del Jerte – Camino bajo los cerezos – Foto victor estrada diaz

Grâce à l’orientation des montagnes, la vallée du Jerte bénéficie d’un climat plus doux que le reste de la zone, ce qui lui a permis de développer son agriculture, et en particulier la culture des cerisiers.

Valle del Jerte en flor – Foto Frobles

Au printemps, entre mars et avril, l’éclosion des fleurs de plus de millions de cerisiers couvre toute la vallée offrant un magnifique spectacle qui attire de nombreux visiteurs.

Valle del Jerte en flor – foto MACfoto1963

La floraison dure environ deux semaines, pendant lesquelles ont lieu de nombreuses activités ludiques, culturelles et sportives pour célébrer la « Fête du cerisier en fleurs »

Valle del Jerte – Migas

La gastronomie est aussi à l’honneur et offre une grande variété plats traditionnels à ne pas manquer : migas, calderetas, truite du Jerte… Les délicieuses pâtisseries et les confitures, préparées à base de cerises, sont également irrésistibles et les liqueurs de cerise sont élaborées de façon traditionnelle.

Valle del Jerte – -Cerezas – Foto Hispalois

La cerise du Jerte, appelée « picota », est une variété de la région protégée par une dénomination d’origine. C’est la seule qui se détache de l’arbre sans queue.

Valle del Jerte – Foto Jose Javier Martin Espartosa

La culture des cerisiers est l’activité la plus importante de la région. La qualité des fruits est excellente et la production qui est grande est distribuée en Espagne et dans de nombreux pays.

LAS MÉDULAS, ANCIENNE MINE ROMAINE

 

 

 

Las Médulas – Foto David Pérez

Dans la région du Bierzo de la Communauté autonome de Castilla y León, à 25 kilomètres de la ville de Ponferrada, se dressent les silhouettes rougeâtres de Las Médulas, entourées d’une importante végétation composée de  genêts, de houx, de chênes et de châtaigniers.

Las Médulas

Ce site surprenant, situé près de la vallée de la rivière Sil, au nord-ouest des montagnes Aquilano s’est formé à partir des anciens monts du Medilianum.

Las Médulas – Panorámica – Foto Rafael Ibañez Fernández

Les formes abruptes et capricieuses du terrain et le contraste des couleurs donnent à ce paysage, inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco, une beauté impressionnante.

Las Médulas – Foto Karsten Wentink

Las Médulas furent une importante zone aurifère, exploitée par les Romains dès le 1er siècle av. J.-C., et la mine d’or à ciel ouvert la plus importante de l’empire romain.

Las Médulas – Foto mmmmngai

Pendant plus de trois siècles, ces montagnes furent creusées pour extraire près de 5 tonnes d’or de leurs entrailles. Entre 10 000 et 20 000 ouvriers  furent employés pour réaliser ce dur travail.

Las Médulas -1- Foto mmmmngai

La région offrait un ensemble de conditions favorables à l’extraction de l’or : de l’eau en abondance et une pente qui permettait l’utilisation de la force hydraulique.

Las Médulas – Foto Vicente Maza Gómez

Le système employé par les Romains est impressionnant en raison des énormes quantités d’eau utilisées, et de la longueur et du nombre de ramifications des canaux et des tunnels qui furent construits.

Las Médulas – Foto Karsten Wentik

L’eau  de la rivière Cabo les alimentait. À son passage, elle entraînait les terres aurifères et les déposait après un long trajet, autour de réservoirs construits sur le sol.

Las Médulas – Canal romano

Le musée archéologique du village de Las Médulas offre une information détaillée sur la conquête romaine et l’exploitation de la mine d’or.

Las Médulas – Foto lalperez

L’envergure de tous ces travaux détériora gravement  l’environnement, mais lorsque les mines furent abandonnées  au IIIe siècle, la végétation autochtone s’installa de nouveau, créant un paysage unique, façonné par l’homme, mais où la nature a repris sa place.

Las Médulas -1- Foto mmmmngai

Il y a plusieurs itinéraires à parcourir à pied pour découvrir Las Médulas.

Las Médulas -1 Mirador de Orellán

Le Belvédère de Orellán offre une vue panoramique sur l’ensemble du paysage.

 

LA BAIE DE LA CONCHA

 

 

 

San Sebastian – Bahía de la Concha – Foto Chrisjackson

 

La ville de Saint-Sébastien (San Sebastián en espagnol et Donostia en basque) est réputée pour sa magnifique baie de la Concha qui, en forme de coquillage, s’étend entre le mont Igueldo à l’ouest et le mont Urguell à l’est.

La bahía de La Concha desde el monte Igueldo – Foto mikelo

La promenade de la Concha est l’un des endroits les plus emblématiques de la ville.

San Sebastian – La barrandilla de la concha – Foto Josugoni

La célèbre balustrade qui sépare la promenade, de la zone de sable, fut construite en 1910 par l’architecte Juan Rafael Alday et est une icône de la ville de Saint-Sébastien.

San-Sebastian-Bahía-de-la-Concha-Pico-del-Loro-Foto-Jaume-Meneses

La baie de la Concha possède deux magnifiques plages séparées par un rocher appelé « El Pico del Loro » (le Bec du Perroquet).

San Sebastian – Playa de la Concha Foto Nicola

La plage de la Concha, longue de 1350 mètres de long et 40 mètres de large est la plus grande et la plus connue. Elle doit sa renommée à la reine Marie-Christine qui établit sa résidence d’été dans la Palais de Miramar pendant de nombreuses années, et lui donna le nom de « Plage Royale ». Saint-Sébastien devint alors le lieu de vacances favori de l’aristocratie espagnole.

San Sebastian – La playa de Ondarreta vista desde el monte Igueldo – Foto Josu Goñi Etxabe

La plage d’Ondarreta, bien que plus petite avec ses 600 mètres de long, est plus large et plus abritée des vents.

San Sebastian – El palacio de Miramar – Foto Generalpoteito

Entre les deux, se dresse le Palais de Miramar construit en 1893 par l’architecte anglais Seldem Wornum. Ses beaux jardins sont ouverts au public et le palais est actuellement le siège des cours d’été de l’Université du Pays Basque et du Centre Supérieur de Musique du Pays Basque.

San Sebastian – La Playa de la Concha – El Peine del Viento de Chillida – Foto Wouter Homs

À l’ouest de la plage d’Ondarreta, au pied du Mont Igueldo,  » le Peigne du Vent » est une des œuvres les plus connues du sculpteur Eduardo Chillida. L’ensemble se compose de trois structures en acier incrustées dans la roche et en contact direct avec les vagues. Un système de tubes fait jaillir l’eau avec force en émettant des sons particuliers.

San Sebastian – Bahía de la Concha – Isla Santa Clara – Foto Spike

Au centre de la baie, l’île de Santa Clara, de 5,6 hectares de superficie et 46 mètres d’altitude, offre une charmante petite plage, d’agréables promenades et le privilège de pouvoir contempler de magnifiques paysages.

San Sebastian – Puesta de sol en la bahía de la Concha – Foto Nicolas Wollmer