LE FLAMENCO

 

 

El Flamenco – Museo del baile flamenco de Sevilla – Foto Schnobby- Wikipedia

Le flamenco est un art populaire andalou, apparu au XVIIIe siècle et issu de différentes cultures présentes dans le sud de l’Espagne : chrétienne, juive, musulmane et gitane.

El Flamenco – El Jaleo cuadro de John Singer Sargent año 1882 -Wikipedia

Aujourd’hui considéré comme un art universel, il est classé au Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité depuis 2010.

El Flamenco -Camarón de la Isla y Paco de Lucía – Festival flamenco por el pintor Aguijarro (Antonio Guijarro Morales)- Wikipedia

Au début, le flamenco ne consistait qu’en de simples chants interprétés sans accompagnement, rythmés sur le sol avec les pieds et par les claquements de mains, « las palmas ». À partir du XIXe siècle la guitare commence à être utilisée et les musiciens créent un mode d’interprétation particulier pour accompagner les chants. Les percussions, comme les castagnettes, le tambourin, ou le cajón introduit plus récemment par Paco de Lucía, font également partie des instruments employés.

El Flamenco – Espectáculo de la bienal de flamenco de Sevilla de 2012.- Foto- Flickr -Wikipedia

La danse (el baile) est aussi une façon de transmettre des émotions au moyen de gestes harmonieux et coordinés, accompagnés des énergiques « taconeos » où les pieds frappent le sol. Les costumes traditionnels des danseuses bien que toujours présents, sont souvent remplacés de nos jours par des robes plus sobres.

El Flamenco -Tomatito- Foto NotimexTV- Youtube- Wikipedia

Le flamenco est un art où le chant, la guitare et la danse s’unissent pour exprimer des sentiments profonds : l’amour, la joie, la douleur, la passion. Il possède une grande variété de styles appelés « palos » : ce sont les soleares, les seguiriyas, les fandangos, les malagueñas, les tangos… pour n’en citer que quelques-uns. Chaque « palo » est régi par des règles de composition très strictes et reflète un sentiment différent.

El Flamenco – – Foto Ruggero Poggianella- Flickr -Wikipedia

Certains pour simplifier divisent le flamenco en deux groupes : le cante jondo qui exprime des sentiments plus profonds et parfois mêmes tragiques et le cante festejo qui es plus joyeux… mais il n’est pas toujours facile de savoir à quel groupe appartient un palo car l’interprétation du chanteur jour un rôle important.

El Flamenco – La cantaora Carmen Linares con su tocador – Foto Graham Stanley de Barcelona – Flickr- Wikipedia

 

Le flamenco est aujourd’hui un art connu et prisé dans le monde entier et qui, en tous cas, ne laisse personne indifférent.

 

LE PARC DE DOÑANA

 

 

 

Parque de Doñana – Marismas – Foto Dvasquezq – Wikipedia

Situé en Andalousie, à cheval sur les provinces de Huelva, Séville et Cadix, le parc de Doñana, déclaré réserve de la biosphère et inscrit au patrimoine de l’Humanité, est un des espaces naturels les plus importants d’Europe.

Sa superficie est de 122 487 hectares dont 54 251 appartiennent au Parc National et 68 236 au Parc Naturel.

Parque de Doñana -Foto Gabriela Coronado Hernández- Wikipedia

Le parc présente une grande variété de paysages : marais, lagunes, forêts, dunes, plages, falaises… Ce grand nombre d’écosystèmes a donné lieu à une biodiversité unique en Europe.

Parque de Doñana – Marismas – Foto Technische_Fred – Wikipedia

Une partie importante du parc est constituée de marécages. Son littoral offre 27 kilomètres de plages complètement vierges.

Parque de Doñana -Dunas- Foto Diego Delso – Wikipedia

Des dunes mobiles se déplacent au gré du vent.

Parque de Doñana -Playa del Asperillo – Foto José Luis Filpo Cabana – Wikipedia

La falaise de l’Asperillo de plus de 30 mètres de haut domine le paysage côtier.

Parque de Doñana – Pinar de la Algaida – Foto Antonio M. Romero Dorado- Wikipedia

Les étendues de pins se trouvent réparties sur toutes les zones.

Parque de Doñana – Doñana y el Guadalquivir – Foto Technische_Fred – Wikipedia

Sa situation privilégiée entre deux continents, l’Europe et l’Afrique, et entre deux fleuves, le Guadalquivir et le Tinto, l’a converti en un refuge idéal pour les milliers d’oiseaux migrateurs.

Parque-de-Doñana-Canard-Foto-Arpingstone-Wikipedia.jpg

En automne, de nombreux canards sauvages quittent le nord de l’Europe pour regagner Doñana.

Parque de Doñana -Garza imperial – Foto MPF -Wikipedia

Au printemps et en été, ce sont les cigognes, les hérons et les hirondelles qui arrivent d’Afrique.

Parque de Doñana – Cormoranes en el Guadalquivir – Alexwing – Wikipedia

Les bosquets, les buissons, les rivières sont leurs zones préférées pour faire leurs nids.

Parque de Doñana -Ciervos- Foto Diego Delso – Wikipedia

La faune et la flore sont très variées : 20 espèces de poissons d’eau douce, 10 espèces d’amphibiens, 21 espèces de reptiles, 37 espèces de mammifères et 360 espèces d’oiseaux peuplent le parc.

Parque de Doñana -Flamencos- Rameylauren- Wikipedia

Les cerfs, et les flamants roses par exemple font partie du paysage.

Parque de Doñana -Aguila imperial – Foto José Antonio Lagier Martin- Wikipedia

Certains animaux sont uniques et en risque d’extinction.

Parque de Doñana – Lince ibérico -a- – Foto www.lynxexsitu.es – Wikipedia

C’est le cas de l’aigle impérial ibérique ou du lynx ibérique.

Il y a plus de 900 espèces de plantes répertoriées. Plusieurs d’entre elles sont rares ou endémiques.

Parque de Doñana – Costa – Foto Antartidae – Wikipedia

Sur le littoral, on peut voir plusieurs types de plantes comme la roquette de mer ou le panicaut sur les plages, le genévrier ou le lys de sable sur les dunes.

Parque de Doñana – Pinos – FotoNacho Pinto- Wikipedia

Des pins, des chênes-lièges, des arbousiers, des oliviers, des myrtes poussent entre les matorrals. La végétation aquatique est aussi très variée.

Parque de Doñana -Gaviotas en la playa- Foto Diego Delso – Wikipedia

Le parc de Doñana est un endroit unique et un paradis pour tous les amoureux de la nature. C’est aussi un site protégé et qui reste fragile.

Parque de Doñana -Sendero – Foto Marc Rykaert (MJJR) – Wikipedia

Les voitures y sont interdites, mais de nombreux sentiers permettent de le parcourir à pied. Il est possible également de le visiter en 4X4, en bicyclette ou à cheval.

LE CARNAVAL DE SANTA CRUZ DE TENERIFE

 

 

Carnaval Santa Cruz – Reina del Carnaval – Foto Elena Santos

Le carnaval de Santa Cruz est la fête la plus importante de Tenerife. C’est aussi l’un des plus grands au monde, classé, dit-on, en deuxième position après celui de Río au Brésil. Attendu avec impatience par les habitants de l’île, il attire de nombreux touristes.

Carnaval Santa Cruz Reina del Carnaval 2013-1 – Foto Tamara Kulikova

Chaque année le Carnaval de Santa Cruz de Tenerife a une thématique différente. Celle de cette année 2020 est : « les coquettes années cinquante ».
Le carnaval fut introduit aux Îles Canaries au XVe siècle par les marins et les commerçants qui venaient de la péninsule ibérique, et il devint rapidement très populaire.

Carnaval Santa Cruz – Cartel Carnaval 1976 – Foto Koppchen – copia

Interdit dans toute d’Espagne pendant la période franquiste, il continua cependant à être fêté à Santa Cruz sous le nom de « Fêtes d’hiver ».

Carnaval Santa Cruz – 2007 – Foto Friedhelm Dröge

Pendant plus de deux semaines, la ville se transforme et la musique, la danse et les spectacles s’emparent de ses rues.

Carnaval Santa Cruz – Candidata a Reina del Carnaval 2001 – Foto TDT

Un des évènements les plus importants est l’élection de la Reine du Carnaval, le mercredi de la première semaine des activités, et au cours duquel les candidates défilent sur une scène de 1 200 mètres, carrés vêtues de leurs incroyables et magnifiques costumes.

Carnaval Santa Cruz – Un de las damas en la Cabalgada anunciadora de 2016 – Foto Carlos Texeidor Cadenas

Le défilé d’ouverture, « la gabalgata », présidé par la reine du carnaval et ses dames en char, se déroule le vendredi suivant accompagné  d’une joyeuse multitude de personnes déguisées, de plusieurs groupes musicaux et de danseurs.

Carnaval Santa Cruz – Afilarmónica NiFu-NiFa (murga) Foto Mª.C. Mingorance Rogriguez

Pendant trois jours qui suivent, la diversion continuera avec de nombreux spectacles. Les « murgas » sont des groupes de chansonniers, qui chantent des chansons satiriques sur le gouvernement ou la politique. Les rondallas (petits orchestres) et les comparsas (Groupes de musiciens et danseurs) offrent des spectacles de musique et de danse dans les rues.

Carnaval Santa Cruz Reina del Carnaval 2012 – Foto Tamara Kulikova

Le mardi de carnaval est le point culminant de la fête. « El  gran Coso Apoteosis», est un grand défilé  qui regroupe les plus beaux chars et qui attire un grand nombre de spectateurs.
Le mercredi des Cendres, premier jour de carême, a lieu « l’enterrement de la sardine »: une immense sardine en carton est promenée dans les rues puis incinérée pour annoncer la fin du carnaval…

Carnaval Santa Cruz – Desfile del sábado – Foto Carlos Teixidor Cadenas

Mais le carnaval ne se termine vraiment que le dimanche avec la « piñata », une journée de bals populaires, concours et musique, clôturée par un grand feu d’artifice.

 

LES VILLANCICOS

 

 

Les villancicos sont des compositions musicales qui appartiennent à la tradition poétique espagnole et portugaise.

Les villancicos apparurent au XIIIe siècle, et étaient alors des chansons populaires et profanes, chantées dans les bourgades  (villancico vient de villa), et qui narraient les évènements de la région.

Les Villancicos – Adoración de los Reyes Magos – Retablo mayor de la Seo de Zaragoza – Photo Carlos Teixidor Cadenas

Ce n’est qu’à partir du XVe siècle que l’Église catholique commença à les utiliser pour faciliter la propagation de l’Évangile. Les villancicos étaient alors chantés au cours des messes et en particulier pendant les fêtes de Noël. Au XVIIIe, ils furent adoptés par l’Amérique latine où ils évoluèrent  selon les différentes cultures des régions.

De nos jours, les villancicos  sont les chants de Noël et ils sont chantés pendant les fêtes de fin d’année.

« Los peces en el río » est un des villancicos les plus célèbres en Espagne. Son origine est inconnue et ses paroles peu conventionnelles sont, selon certains auteurs, chargées de symboles, comme les poissons, l’or, l’argent, le romarin…

Los peces en el río

La Virgen se está peinando
Entre cortina* y cortina
Sus cabellos son de oro
Y el peine de plata fina.

Pero mira cómo beben los peces en el río
Pero mira cómo beben por ver al Dios nacido
Beben y beben y vuelven a beber
Los peces en el río por ver a Dios nacer.

La Virgen está lavando
Y tendiendo* en el romero*
Los angelitos cantando
Y el romero florecido.

Pero mira cómo beben los peces en el río
Pero mira cómo beben por ver al Dios nacido
Beben y beben y vuelven a beber
Los peces en el río por ver a Dios nacer.

La Virgen está lavando
Con un poquito de jabón
Se le picaron* las manos
Manos de mi corazón.

Pero mira cómo beben los peces en el río
Pero mira cómo beben por ver al Dios nacido
Beben y beben y vuelven a beber
Los peces en el río por ver a Dios nacer.

cortina        rideau
tender         étendre (le linge)
romero        romarin
picar              abîme

 

LA SIERRA DE CAZORLA

 

 

Sierra de Cazorla – Paysage – Photo Ángel Antonio Caminero Gómez

La sierra de Cazorla se trouve en Andalousie, dans la province de Jaén. Presque la moitié de sa superficie de 1 330,72 km2,  fait partie du parc naturel de las Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas déclaré réserve de la biosphère par l’UNESCO, et zone de protection spéciale pour les oiseaux.

Sierra de Cazorla – Paysage – Photo Luis Rogelio HM

Dans cet espace unique, la nature se montre dans toute sa beauté et chaque époque de l’année possède un charme particulier.

Sierra de Cazorla – La cueva del Agua – Photo Ventura de Jahen

Les montagnes abruptes, les gorges profondes et les forêts de pins et de chênes se succèdent, offrant une grande variété de paysages spectaculaires.

Sierra-de-Cazorla-Nacimiento-del-Gualdaquivir-Photo-Jose-Martinez-Navarro-

C’est dans la sierra de Cazorla, à la Cañada de las Fuentes,  que le Guadalquivir prend sa source à 1 400 mètres d’altitude, alimenté par plusieurs cascades, la plus importante étant celle de Linarejos.

Sierra de Cazorla – Source du Segura – Photo Junta de Andalucía

La rivière Segura elle, prend sa source à Fuente Segura dans une grotte naturelle inondée, à 1 414 mètres d’altitude.

Sierra de Cazorla – Pantano del tranco – Photo Ncs10

La sierra de Cazorla a aussi plusieurs étangs. Le plus grand est celui d’El Tranco qui reçoit les eaux du Guadalquivir et de ses affluents.

Sierra de Cazorla – Au printemps – Photo CarlosFdezCara

Ce qui rend ces montagnes uniques, c’est la grande diversité de la flore et de la faune. Plus de 1300 espèces de plantes ont été cataloguées. Elles sont représentées au jardin botanique de Torre del Vinagre.

Sierra de Cazorla – Tejo milenario – Photo AlfredoAF

Le  Sentier des Tejos Milenarios (des Ifs Millénaires), près de la source du Guadalquivir, propose une belle randonnée pour découvrir la magnifique végétation de la Sierra de Cazorla et en particulier ses ifs millénaires. L’un d’entre eux a environ 2 000 ans…

Sierra de Cazorla – Renard – Photo Ramón Portollano

 La faune, considérée comme la plus grande richesse de la sierra de Cazorla, compte près de 36 espèces de mammifères et environ 130 types d’oiseaux différents.

Sierra de Cazorla – ciervos en el parque cinegético – Photo

Il est facile, au cours d’une promenade d’apercevoir des cerfs, des daims, des sangliers ou de pouvoir observer le vol d’un aigle impérial ou d’un faucon.

Sierra de Cazorla – Buitres en Cazorla – Photo Flickr

Pendant plusieurs années, Felix Rodriguez de la Fuente tourna à Carzorla de nombreuses scènes de ses documentaires “El Hombre y La Tierra » ( l’Homme et la Terre).

Sierra de Cazorla – Mirador Felix Rodriguez de la Fuente – Photo Junta de Andalucía

La route de Rodriguez de la Fuente avec ses nombreux belvédères, est un itinéraire qu’utilisait souvent le naturaliste pour observer et filmer les animaux.

Sierra de Cazorla – Camino a Cerrada de Elías – Photo Raquel Sánchez de Pedro

Les chemins de randonnées à travers la sierra de Cazorla sont nombreux et variés et peuvent être parcouru à pied en vélo ou à cheval.

Sierra de Cazorla – Río Cerezuelo – Photo JuanDiegoCano

Le sentier de Cerezuelo suit le cours de la rivière.

Sierra de Cazorla – Cerrada de Elías – Photo Raquel Sanchez de Pedro

La route du río Borosa conduit à Cerrada de Elías.

Sierra de Cazorla – Cerrada de Utrera – Photo Luis Rogelio HM

Le circuit Cerrado del Utrero offre des paysages spectaculaires.

Sierra de Cazorla – Cazorla – Photo Luis Rogelio HM

Le pittoresque village de Cazorla, avec ses rues en pente, ses demeures seigneuriales et ses maisons blanches,  mérite un détour. Situé sur le flanc de la montagne, il offre une magnifique vue panoramique de toute la zone.

Sierra-de-Cazorla-Castillo-de-la-Yedra-Photo-Pedro-J-Pacheco-scaled-

Cazorla possède un important patrimoine artistique. Le château de la Yedra  qui domine le village est le monument le plus important. Il abrite aujourd’hui le musée des Arts et des traditions populaires.

Sierra de Cazorla – Castillo de las cinco esquinas – Photo Veinticuatro de Jahen

Le château aux Cinq Coins dont la tour est pentagonale, date du XIVe siècle.

Plaza Santa María – Photo Flickr

La place de Santa María est l’endroit le plus animé.

Sierra de Cazorla – Cazorla – Fuente de las Cadenas – Photo Luis Rogelio HM

On peut y admirer la Fontaine de Las Cadenas et les ruines de l’église Santa María, toutes les deux de style Renaissance.

Sierra de Cazorla – Cazorla – Iglesia Santa María – Photo Quinok

 

Sierra de Cazorla – Cazorla – Plaza de la Corredera – Photo Martin Haisch

 

La Place de la Corredera, le Palais de la Vicaría et l’église de San Francisco sont aussi des sites à ne pas manquer…

 

 

LE TEMPLE EGYPTIEN DE DEBOD À MADRID

 

 

Madrid – Le temple de Debod – Photo Fred Romero

Le temple de Debod est un monument égyptien situé à proximité de la place d’Espagne dans le parc de l’Ouest.

Madrid – Le temple de Debod – Façade – Photo David 1adam Kess

Cette construction qui date du IIe siècle av. J.-C. se trouvait dans l’ancienne région de Nubie en Égypte et était dédiée au dieu Amon.

Madrid – Le temple de Debod en Nubie Égypte vers 1862 – Poto Francis Frith –

En 1954, l’Égypte entreprit la construction du barrage d’Assouan. Les eaux allaient engloutir la vallée du haut Nil qui contenait de nombreux temples antiques. Une vaste campagne internationale, à laquelle l’Espagne participa, fut alors entreprise pour sauver les monuments en péril.
En 1968, l’Égypte offrit le temple de Debod à l’Espagne pour la remercier de son aide.

Madrid – Le temple de Debod – photo Carlos Delgado

Le temple démantelé arriva à Madrid en 1970. Sa reconstruction pierre par pierre fut difficile, mais, en 1972, il fut enfin inauguré.

Madrid – Le temple de Debod – photo flickr

L’édifice se trouve sur une colline, dans un vaste parc. Deux grands portails en pierre au milieu d’un petit lac, conduisent à l’entrée du temple.

Madrid – Le temple de Debod

À l’intérieur, les différentes salles conservent leur décoration d’origine.

Madrid – Le temple de Debod – sculpture provenant de la chapelle Adijalamani – Photo Simon Burchell

La chapelle d’Adijahamani est la plus ancienne. Ses murs sont ornés de très beaux reliefs où sont représentés le dieu Amon et plusieurs autres divinités : Isis, Osiris, Hathor…

Madrid – Le temple de Debod – relief le dieu Amon – Photo Simon Burchell

Le Mammisi est une salle qui fut ajoutée à l’époque de l’empereur romain Tibère, entre les années 14 et 37, et dont le nom signifie « lieu de naissance ». C’est là que se célébrait le mystère de la naissance divine. Une lucarne apporte une lumière indirecte, sans doute pour créer l’ambiance requise pour les cérémonies.

Madrid – Le temple de Debod -Relief – photo

Le vestibule possède aussi de magnifiques reliefs.

Madrid – Le temple de Debod – Reliefs – Photo fernando García

La salle Naos était le lieu le plus sacré du temple, celui où résidait le dieu Amon. Les chapelles latérales étaient dédiées à d’autres dieux.

À l’étage supérieur, dans la Chapelle d’Osiris avaient lieu les rites de la célébration de la résurrection du dieu.

Madrid – Le temple de Debod – Maquette – Photo Sanbec

Actuellement une maquette représente le temple tel qu’il était probablement, au temps des pharaons.

Sur la terrasse, les égyptiens fêtaient  le nouvel an qui était aussi la fête de Ra et de tous dieux.

Madrid – Le temple de Debod – Vue sur Madrid – Photo Esena

Le temple de Debod se trouve sur l’une des zones les plus élevées de Madrid et lors de sa reconstruction, son orientation d’origine est-ouest, a été respectée, ce qui permet d’avoir une vue magnifique de la ville.

Madrid – Le temple de Debod – Coucher de soleil – Photo Jesus Ortega

En fin de journée, le coucher du soleil est un spectacle somptueux à ne pas manquer.

UBEDA, JOYAU DE LA RENAISSANCE ESPAGNOLE

 

 

Úbeda – Plaza Vázquez de Molina – Foto Begavil84

La magnifique ville d’Ubeda se trouve en Andalousie dans la province de Jaén. Installée sur une colline, elle domine la vallée du Guadalquivir.
Son centre historique se distingue par la splendeur de ses monuments.

La ville existait déjà au temps des Ibères. Elle fut conquise par les Romains qui lui donnèrent le nom de Bétula, puis par les arabes, et reprise par Ferdinand III de Castille en 1233.

Úbeda – Palacio de los Marqueses de Bussiano – Foto Enfo

Après la conquête de Grenade en 1492, Ubeda connait une croissance économique importante grâce au développement de l’agriculture et de l’élevage de chevaux, et aussi à sa situation privilegiée au centre des grandes voies de communication.

Úbeda – Fachada plateresca – Calle Gradas – Foto Enfo

De puissantes familles s’y installèrent et construisirent de somptueux palais, des demeures seigneuriales, des églises, des couvents…

C’est sur la place Vasquez de Molina, située au centre de la vieille ville, que se concentrent les monuments les plus remarquables.

Úbeda – Sacra Capilla del Salvador – Foto JCasado

La Sacra capilla del Salvador, construite sous la direction de Diego de Siloe est sans doute l’édifice le plus important de la ville. Cette chapelle est considérée comme l’une des œuvres les plus notables de la Renaissance espagnole.

Úbeda – Altar Mayor de la Capilla del Salvador – Foto José Luis Filpo Cabana

Le chœur possède un impressionnant retable baroque d’Alonso Berruguete, qui représente la Transfiguration.

Úbeda – Iglesia de Santa Marie – Foto JCasado

La Basilique de Santa María est gothique, mais comporte de nombreux éléments de style renaissance et baroque.

Úbeda – Palacio de las Cadenas – Foto Paco Consuegra

Le Palais de las Cadenas, édifié entre 1546 et 1565, est occupé aujourd’hui par l’Hôtel de Ville d’Ubeda.

Úbeda – Palacio del Dean Ortega – Foto JCasado

Le Palais du Doyen Ortega du XVIe siècle, est un Parador de tourisme depuis 1929.

Úbeda – Palacio del Dean Ortega – Patio interior – Foto Daniel Villafruela

À l’intérieur, un élégant patio carré possède de belles colonnes où s’unissent l’art nasride et le style Renaissance.

Úbeda – Palacio de Mancera –

Construit à la fin de XVIe siècle, le Palais de Mancera possède une tour. Il fut la résidence de Pedro de Toledo, vice-roi du Pérou.

Úbeda – Cárcel del Obispo – Foto Daniel Villafruela

La Prison de l’Évêque est actuellement un tribunal de justice. Au cours d’une rénovation, on trouva sous l’édifice, des vestiges d’un cimetière ibère datant de 1200 à 1400 av. J.-C.

Úbeda – Monumento a San Juan de la Cruz – Foto Begavil84

La Place du 1er mai était la place du marché autrefois et elle est restée de nos jours, le lieu de rencontre des habitants. Au centre se dresse la statue de Saint Jean-de-la-Croix.

Úbeda – Iglesia San Pablo – Foto JCasado

L’Église San Pablo est une des constructions les plus anciennes d’Ubeda et c’est aussi une des plus belles.

Úbeda-Antiguas-Casas-Consistoriales-Foto-PMRMaeyaert.jpg

Les Antiguas Casas Consistoriales sont les anciennes mairies. Elles abritent actuellement le Conservatoire de Musique.

Úbeda – Bodega de la Sinagoga del Agua – Foto Bobo Boom

Tout près, se trouve la Synagogue de l’eau, découverte récemment au cours de fouilles archéologiques.

Úbeda – Convento de Santa Clara – Foto Lldyn

Le Couvent de Santa Clara, avec ses deux cloîtres, l’un de style Renaissance et l’autre de style Mudéjar,  et son église gothique, est le premier monastère construit à Úbeda après la Reconquête. Il est toujours occupé par des religieuses

Úbeda – Casa de las Torres – Foto Paco Consuegra

La Casa de las Torres est un palais médiéval qui possède deux tours comme de nombreuses demeures seigneuriales du XVIe siècle.

Úbeda – Torre y muralla del Portillo del Santo Cristo – Foto Enfo

L’ancienne ville est entourée d’une impressionnante muraille bien conservée et dont le début de la construction remonte à l’année 852.

Úbeda – Vista desde la muralla – Foto JCasado

Une promenade sur ces remparts permet d’admirer le beau paysage de la vallée du Guadalquivir.

Hors de l’enceinte de la ville, il y a d’autres monuments qui méritent une visite et deux en particuliers qui sont à voir absolument.

Úbeda – Hospital de Santiago – Foto Paco Consuegra

L’Hôpital de Santiago, construit entre 1562 et 1575 pour soigner les malades de la ville, est aujourd’hui le Centre culturel de la ville.

En raison de son aspect imposant et austère et de la disposition de ses bâtiments, il est parfois appelé «  l’Escorial de l’Andalousie ».

Úbeda – Iglesia San Nicolas de Bari – Foto Solbaken

L’Eglise Saint Nicolas est une belle construction gothique. L’un de ses portails est de style Renaissance.

Ubeda est inscrite au Patrimoine de l’UNESCO depuis 2003.

LE PARC DU RETIRO À MADRID

 

 

Retiro Madrid – Entrada Puerta de España – Foto Brian Snelson

Le parc du Retiro est un lieu emblématique de la ville de Madrid. Avec une superficie de 125 hectares, et plus de 15 000 arbres, ce poumon vert de la capitale espagnole où les Madrilènes adorent se promener, attire aussi de nombreux touristes.

L’origine de ces jardins remonte au XVIIe siècle quand le conte-duc d’Olivares, favori de Felipe IV, offrit au roi des terres pour la construction d’un lieu de plaisir, réservé à la Cour.

Retiro Madrid – Ilustración para Abdrómeda y Perseo de Calderón de la Barca para la representación del Coliseo del Buen Retiro

Sous la direction des architectes Giovanni-Battista Crescenzi et Alonso Carbonelle, le palais du « Buen Retiro » fut alors édifié, ainsi que d’autres bâtiments parmi lesquels se trouvait un théâtre : « El Coliseo del Buen Retiro » où un grand nombre de pièces théâtrales du Siècle d’Or furent représentées.

Retiro Madrid -Casón del Buen Retiro – foto Hakan Svensson (Xauxa)

Aujourd’hui, le Palais a disparu. Il ne reste plus que le « Casón del Buen Retiro » qui était une salle de bal et le « Salon de Reinos » qui abritait des collections royales de peintures.

Retiro Madrid – Salon de Reinos – Foto Outisnn

Ces deux édifices, qui se trouvent hors des limites actuelles du parc, appartiennent au Musée du Prado.

Retiro Madrid – Teatro de marionetas – Foto Diario de Madrid

Le parc du Retiro est un espace où il est agréable de flâner, car il offre une grande variété de paysages et de coins charmants, mais c’est aussi un endroit où l’on peut faire su sport, assister à un concert de musique en plein air ou à un évènement culturel ou voir un spectacle de marionnettes.

Retiro Madrid – Monumento a Alfonso XII y estanque grande – Foto Carlos Delgado

Le Grand Étang se trouve au centre du parc. Le majestueux monument à Alfonso XII est entouré d’une colonnade en demi-cercle.

Retiro Madrid – El Palacio de Cristal – Foto Carlos Delgado

Le Palais de Cristal fut conçu par l’architecte Ricardo Velázquez  Bosco, pour abriter les différentes plantes exotiques  de l’exposition sur les Philippines de 1887. En forme de croix grecque, il est constitué entièrement de verre avec une armature de métal.

Retiro Madrid – El Palacio Velazquez – Foto Ronny Siegel

Le Palais Velázquez, du même architecte, est un pavillon construit  pour  l’Exposition Nationale de Mine de 1881.

Ces deux édifices sont utilisés de nos jours pour accueillir des expositions temporaires.

Retiro Madrid – La Casita del Pescador – Foto Felipe Gabaldón

D’autres bâtiments, comme la « Casita del Pescador », la Maison du pêcheur, ou la  « Montaña Artificial », décorent le paysage.

Retiro Madrid – La Montaña Artificial – Foto Daderot

Le Retiro possède aussi de très belles fontaines et un grand nombre de sculptures.

Retiro Madrid – La Fuente de los Galápagos1 – foto Hakan Svensson (Xauxa)

La fontaine de « los Galapagos » appelée aussi fontaine Isabelle II, se trouvait autrefois sur la Gran Vía de Madrid.

Retiro Madrid – La Fuente de la Alcachofa – Foto Mr Tickle

La fontaine de l’ « Alcachofa » date du XVIIIe siècle.

Retiro Madrid – La Fuente del Angel Caído – foto Drow male

Celle de l’Ange Déchu, de Ricardo Bellver est de 1877,  s’inspire d’un passage de l’œuvre de Milton « le Paradis Perdu ».

Retiro Madrid – El paseo de la Argentina – Foto Matthew Verso de Dublin

Le paseo de Argentina, ou « paseo de las estátuas », est une longue allée où sont représentés les rois d’Espagne.

Les différents jardins du Retiro offrent une flore très variée et des ambiances très différentes.

Retiro Madrid – La Rosaleda – Foto Felipe Gabaldón

La Roseraie qui possède plus de 5 000 variétés de rosiers est magnifique pendant les mois de mai et de juin. Elle fut créée en 1915 sur le modèle des autres parcs européens.

Retiro Madrid – El Parterre – Foto dziambel

Le Parterre est l’un des premiers jardins de style français construit en Espagne.

Retiro Madrid – Taxodium mucronatum en el Parque del Retiro – Foto FranckAndProust

C’est  là que se trouve le plus vieil arbre de Madrid, un cyprès mexicain,  qui aurait plus de 400 ans.

Retiro Madrid – Jardines del Arquitecto Herrero Palacios – Foto Harvey Barrison

Le jardin de l’Architecte Herrero Palacios appelé aussi « Casa de Fieras », abritait autrefois le zoo de Madrid.

Retiro Madrid – Jardines del Cecilio Rodriguez – Foto Discasto

Les jardins de Cecilio Rodriguez, commencés en1918, puis remodelés à partir de 1941, forment l’un des espaces les plus beaux du Retiro et un lieu tranquille où les fontaines, les sculptures, les bassins, les pergolas et tous les éléments décoratifs sont en parfaite harmonie avec la végétation.

LES FALLAS DE VALENCE

 

 

Las Fallas de Valencia – 2019 – Foto falconaumanni

Tous les ans, entre le 15 et le 19 mars, la ville de Valence célèbre les Fallas. Ces festivités grandioses, tan attendues par tous les valenciens, attirent aussi de nombreux touristes.

Las Fallas de Valencia – Foto Alberto Ceballos

L’origine de cette fête date du Moyen-âge ; tous les ans, la veille de la saint Joseph, et pour fêter leur saint patron, les charpentiers brûlaient dans la rue, devant leurs ateliers, les supports des lampes avec lesquelles ils s’éclairaient.  Souvent, ils habillaient ces pièces de bois de vieux vêtements pour leur donner un aspect humain.

Las Fallas de Valencia – Falleras – Foto Yourtheone

Ces fêtes ont aussi une origine païenne et symbolisent le retour de vie avec l’arrivée du printemps.

Las Fallas de Valencia – Foto Rafa Esteve

À partir du XVIIe siècle, ces festivités prirent de l’importance et les Fallas devinrent ces gigantesques statues de carton qui, de façon satyrique, représentent  des personnages connus de la vie politique ou de la société, ainsi que des évènements d’actualité.

Las Fallas de Valencia – 2018 – Foto Rafa Esteve

Les thèmes sont très variés et personne n’est  épargné.

Las Fallas de Valencia – 201o – Foto Davizoxky

« Falla »  est le nom donné à l’ensemble de la sculpture  qui est souvent imposante et peut mesurer plus de 20 mètres de haut,  et les « ninots » sont les personnages qui la composent.

Las Fallas de Valencia – Mascletá en la plaza del Ayuntamiento – Foto MrCarlos 11

Dès le 1er mars, la ville se prépare pour ces festivités et tous les jours à 14 heures, un spectacle pyrotechnique « las mascletas » réunit un grand nombre de personnes sur la place de la mairie.

Las Fallas de Valencia – Ninot infantil – Foto Joanbanjo

Dans la nuit du 15 au 16 mars a lieu « la Plantà », c’est-à-dire, l’installation des statues dans les rues et sur les places de Valence.
Il y a 760 fallas : 380 Fallas mayores pour adultes et 380 Fallas menores pour enfants.

Las Fallas de Valencia – Ninot indultat – Foto Francesc Fort

Le 16 mars, un jury récompense les meilleures œuvres et en choisit une que les valenciens appellent « le Ninot indultat » qui ne sera pas brûlé.

Las Fallas de Valencia – La plaza de la Virgen – Foto Goodnightmoon

Les 17 et 18 mars, les valenciens appartenant aux commissions « falleras » vêtus  des costumes traditionnels de la région, défilent en procession dans les rues, en direction de la place de la Virgen.

Las Fallas de Valencia – Manto de la Virgen de los Desamparados tras la Ofrenda – Foto Simon Burchell

Pendant la cérémonie de l’Offrande, ils déposeront des centaines de bouquets de fleurs qui seront utilisés pour former le manteau de « la Mère de Dieu des Désemparés », la patronne de Valence.

Las Fallas de Valencia – La Cremà – Foto Emilio García

C’est le 19 mars, qu’a lieu  la « Cremà » au cours de laquelle toutes ces immenses statues éphémères seront brûlées, à l’exception du Ninot épargné, (le Ninot indultat), qui sera ajouté à la collection du Musée Fallero.

Las Fallas de Valencia – Museo Fallero – Foto Rafa Esteve

Les Fallas sont inscrites sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco depuis 2016.

Las Fallas de Valencia – 1- Foto Rafa Esteve

 

 

LE PARC NATIONAL DES PICS D’EUROPE

 

 

Picos de Europa – El Naranjo de Bulnes al fondo – foto jgfabregas

Le parc national des pics d’Europe se trouve au nord-ouest de l’Espagne, sur la cordillère cantabrique, à 30 kilomètres de la mer.

Ce furent les marins venant de l’ouest  qui donnèrent le nom de « pics d’Europe » à la chaîne montagneuse, car c’était la première terre qu’ils apercevaient au loin, lorsqu’ils s’approchaient des côtes européennes.

Picos-de-Europa-Vista-de-los-Picos-Foto-Jlgolis.jpg

Avec une superficie de 67 455 hectares, le parc se trouve à cheval sur trois provinces : les Asturies, la Cantabrie et León. Crée en 1918, il est classé Réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 2003.

Picos de Europa – Salarzón -Foto Juancarlillod

Son paysage, modelé au cours des temps par l’effet des glaciations et de l’eau sur la roche calcaire, est extrêmement varié. Il présente de hauts sommets, de vastes pâturages, des gorges profondes, des rivières et des lacs.

Les Pics d’Europe comprennent trois massifs.

Picos de Europa – Vista del macizo Occidental – Foto JConnolly74

Le massif occidental ou de Cornión est le plus vaste.

Picos de Europa -El Cornión – Foto Davidfase

Son plus haut sommet est Peña Santa de 2596 mètres d’altitude.

Picos de Europa – lago Enol – Foto Xandra Gixela

C’est là que se trouvent les lacs Enol et Ercina de Covadonga.

Picos de Europa – Basílica de Covadonga – Foto Francisco M. Marzoa Alonso

La Grotte de Covadonga, et la basilique construite entre 1886 et 1901, sont les lieux les plus visités des Asturies.

Les plus hautes altitudes se trouvent sur le massif central ou massif des Urieles.

Picos de Europa – Torre de Cerredo – Foto Davidphase

La Torre Cerredo atteint 2648 mètres et la Peña Vieja 2615 mètres.

Picos de Europa -Naranjo de Bulnes – Foto Davidfase

Le Naranjo de Bulnes dont la silhouette aux parois verticales est caractéristique, est le plus emblématique.

Picos de Europa – Mirador de Ordiales – Foto Habladorcito

Le belvédère d’Ordiales offre un panorama impressionnant sur les montagnes.

Picos de Europa -Macizo de Ándara- Foto Davidfase

À l’est, le massif d’Andara présente un profil plus doux.  Son sommet le plus haut atteint 2400 mètres.

Picos de Europa – El puente romano de Cangas de Onís sobre el río Sella – Foto Frobles

Le parc est traversé par plusieurs cours d’eau. Les fleuves Dobra, Cares y Sella prennent leurs sources au sommet des Pics d’Europe et ont creusé de spectaculaires défilés : les gorges de la Hermida, du Cares, de Beyos.

Picos de Europa – ruta del Cares -1- Foto Gabriel González

La route du Cares est une des randonnées les plus connues.

Picos de Europa – Fuente Dé – Foto Carlos Delgado

Le téléphérique de Fuente Dé permet de monter jusqu’à 1800 mètres.

Picos de Europa – Foto ROSUROB

Le parc national des pics d’Europe est un véritable paradis aussi bien pour ceux qui pratiquent l’escalade, que pour les amateurs de randonnées ou simplement les amoureux de la nature.

Picos de Europa – Fabada asturiana – Foto Juan J. Martínez

La gastronomie de la zone présente une grande variété grâce à la proximité de la mer et de la montagne. Le plat le plus représentatif est sans aucun doute la « fabada » préparée avec des haricots blancs et de la viande de porc, du chorizo et du boudin ou bien avec des praires. Il y a aussi un plusieurs types de fromages parmi lesquels le plus réputé est le « cabrales » à pâte persillée.

Picos de Europa -Hombre escanciando sidra asturiana – Foto ECR

La boisson de la région est le cidre servi d’une façon traditionnelle, de très haut pour qu’il s’aère et soit plus léger.