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LES VINS DE RIOJA

 

 

La rioja – Viñedos – Foto Shaury

Traversé par l’Ebre et la Oja, le vignoble de Rioja dépasse les limites de la communauté autonome de La Rioja et couvre aussi une partie de Navarre, du Pays-Basque et de Castille et Léon.

La rioja – Viñedo en Ventosa – Foto Jesús García

C’est la raison pour laquelle, on désigne les vins avec le seul nom de Rioja, sans article, alors que La Rioja est le nom de la communauté autonome.

Viñas en otoño, Rioja Alta, DOC Rioja,
Haro, la Rioja

La vigne fut introduite en Rioja par les Phéniciens et a toujours été cultivée au cours des siècles.
La zone réunit les meilleures conditions pour la plantation de vignobles : un climat privilégié, sec, mais tempéré, et un sol à dominance argilo-calcaire.

Vinos de Rioja

On distingue trois sous-régions : La Rioja Alta, La Rioja Baja et la Rioja Alavesa.

La Rioja – Bodega en Haro – Foto Luis Javier Modino Martinez

Les Rioja sont des vins d’excellente qualité, aromatiques et équilibrés et de renommée mondiale. En 1991, ils ont obtenu la D.O.Ca, Denominación de Orígen Calificada, qui implique des contrôles très stricts et l’obligation de la mise en bouteilles dans la région de production.

Rioja Alavesa – Bodega Izki

Ils sont élaborés et vieillis en fûts de chêne, dans les « bodegas » (les caves).

Vinos de Rioja – Viñedos y bodega

Certaines d’entre elles possèdent des vignes qu’elles exploitent, d’autres achètent les raisins à des viticulteurs.

Rioja alavesa – Tempranillo – Foto María Jesus Tomé

Les vins de Rioja sont surtout célèbres pour la qualité des rouges qui sont le résultat de l’assemblage de quatre cépages : Tempranillo, Grenache noir,  Mazuelo appelé aussi Carignan, et Graciano.

Vino de Rioja – Viura

Les cépages utilisés pour l’élaboration des vins blancs sont les suivant : Viura ou Macabeo, Grenache blanc et Malvisse.

Les vins sont classés en quatre catégories en fonction de leur temps de vieillissement en fût et en bouteille :
« Rioja » qui a passé quelques mois en barrique de chêne
« Rioja Crianza » vieilli au moins deux ans dont douze mois en barrique de chêne
« Rioja Reserva » vieilli au moins trois ans dont un en barrique de chêne
« Rioja Gran Reserva » vieilli au moins cinq ans dont deux en barrique de chêne.

Vino de Rioja Alta – Gran Reserva

Cependant, le temps passé en barrique n’est pas le seul facteur qui détermine la valeur du vin, chaque année les caractéristiques des récoltes et la maturité des raisins donnent lieu à des assemblages minutieux. Seuls les bons millésimes ont les catégories « Reserva » et « Gran Reserva ».

Vino de Rioja – Vendimia

En 2017, la récolte a été moins abondante en raison des problèmes de climat, mais selon les experts, la qualité des vins sera excellente.

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CUENCA, VILLE HISTORIQUE

 

 

 

Cuenca – Casas Colgadas – Foto Oscar Barovero

Cuenca est une ville médiévale de la région de Castille-La Manche, située à 1000 mètres d’altidude dans une zone montagneuse entre les gorges de deux fleuves : le Jucar et son affluent le Huécar.

Cuenca – Les gorges du Huécar – Foto Zarateman

Elle est entourée d’un magnifique paysage rocheux couvert de forêts de pins et de peupliers, dans lequel elle s’intègre parfaitement.

Cuenca – Casco antiguo – Foto Tamorlan

La vielle ville, séparée de la ville nouvelle par le Huécar et construite par les Maures durant le califat de Cordoue, est remarquablement bien conservée. En 1177, elle fut conquise par le roi de Castille Alfonse VIII.

Cuenca fut une ville importante et très prospère dès le XIVe siècle, grâce au commerce de la laine et à une industrie textile florissante. Les nombreux édifices de style gothique et renaissance en sont les témoins.

Cuenca – Puente San Pablo – Foto DavidDaguerro

On accède à la ville par le pont Saint-Paul de 100 mètres de long au dessus du fleuve Huécar,  construit en 1902 pour remplacer l’ancien pont de pierre de 1533 qui s’était effondré.

Cuenca – Casas Colgadas – Foto Xauxa Hakan Svensson

Les maisons suspendues, « las casas colgantes »  sont les édifices les plus emblématiques et les plus originaux de la ville. Construites au XIVe siècle et restaurées au XXe siècle, ces trois maisons surplombent les gorges du fleuve Huécar. Deux d’entre elles, « las casas del Rey », abritent le Musée d’Art Abstrait Espagnol. Dans l’autre se trouve une auberge « La Casa de la Sirena ».

Cuenca – Plaza Mayor – Foto DavidDaguerro

La Plaza Mayor, de forme triangulaire, est entourée de maisons aux façades peintes de différentes couleurs, et de trois monuments importants .

Cuenca – Catedral – Foto Der pepe

La cathédrale Santa María de Gracia fut le premier édifice construit après la conquête de la ville. Elle occupe l’emplacement d’une ancienne mosquée. De style gothique normand, elle possède aussi des éléments de l’époque romane. Sa façade et ses tours, remodelées au XVIIe sont de style baroque.

Cuenca-Convento-de-las-Petras.jpg

L’austère couvent de « Las Petras » est du XVIIIe siècle.

Cuenca – Ayuntamiento – Foto Enrique Íñiguez Rodriguez (Qoan)

L’Hôtel de Ville baroque est du XVIIIe siècle. Cet édifice de deux étages repose sur trois grands arcs afin d’éviter de fermer la place qui communique ainsi avec la rue Alfonso VIII.

Cuenca a aussi un important patrimoine religieux. Les nombreux sanctuaires, églises et couvents que l’on peut découvrir en parcourant ses rues pavées, sont pour la plupart dignes d’une visite

Cuenca – Iglesia San Pedro – Foto Instituto Cervantes

L’Église de Saint-Pierre, de forme octogonale, est peut-être la plus représentative. Elle fut construite au XVIIIe siècle à l’emplacement d’une ancienne mosquée.

Cuenca – Convento de San Pablo – Foto OsvaldoGago

Le couvent de Saint Paul, aujourd’hui converti en parador national, est une construction du XVIe siècle. Son église, de style gothique décadent dont la décoration est baroque, abrite l’espace Gustave Torner.

Cuenca-La-torre-Mangana-Foto-Antonio-Marín-Segovia

La Tour Mangana ou tour de l’Horloge domine la ville. Elle appartenait à une forteresse construite par les Maures. Au cours des siècles elle a dû être restaurée plusieurs fois. Elle offre une vue imprenable sur la ville et ses environs.

Cuenca – La ciudad encantada – Foto Xauxa Hakan Svensson

À 28 kilomètres de Cuenca, dans le parc naturel des montagnes de Cuenca, se trouve la Ville Enchantée où au cours d’une agréable promenade, on peut admirer les étranges formations rocheuses, sculptées par l’érosion, qui évoquent des formes humaines, d’animaux ou d’objets…

Cuenca a été déclarée patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO en 1996.

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L’AQUEDUC DE SÉGOVIE

 

 

Segovia – El acueducto – Foto David Corral Gadea

L’aqueduc de Ségovie, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1985, est le vestige romain le plus impressionnant qui se trouve en Espagne.

Segovia – El acueducto – Foto Jebulon

Défiant le temps, cette œuvre monumentale de l’ingénierie romaine, commencée entre les années 112 et 116, durant le règne de l’empereur Adrien,  est remarquablement bien préservée.

Segovia – Vista aérea – Foto Mcpolu

Ce chef-d’œuvre d’esthétique et d’équilibre, situé en plein centre de Ségovie, avec à sa gauche la place de l’Azoguejo et à sa droite celle de la Artillería, s’insère parfaitement dans le cadre de la ville.

Segovia – El acueducto detalle – Foto Josemanuel

L’aqueduc est composé de 20 400 blocs de granite, liés par leur propre poids, sans mortier. Il mesure 881 mètres de long et 28,5 mètres de haut et est composé de 120 piliers qui soutiennent 166 arcs.

Segovia – El acueducto – Foto Bernard Gagnon

Il fut construit pour approvisionner Ségovie en eau, et utilisé jusqu’à la moitié du XXe siècle. De nos jours, il alimente uniquement une fontaine de la place Azoguejo.

El valle de la Fuenfría – Foto Miguel303xm

L’eau qui s’acheminait vers la ville, au moyen d’un système de canalisations souterraines, provenait d’une source de la vallée de la  Fuenfría située à 17 kilomètres, dans les montagnes de la Sierra de Guadarrama.

Segovia – El acueducto – foto Manuel González Olaechea y Franco

La légende raconte qu’une jeune porteuse d’eau ségovienne, fatiguée de sa dure profession, fit un jour un pacte avec le Diable : si ce dernier trouvait le moyen de conduire l’eau jusque chez elle, avant l’aube du lendemain, elle lui donnerait son âme. Le Diable consentit et se mit à l’œuvre. Mais la jeune fille, inquiète, se repentant de son action et ne pouvant trouver le sommeil, passa de longues heures en prière. Cette nuit-là, un terrible orage se produisit dans la ville et au lever du soleil, il manquait encore une pierre à la construction. Le Diable avait perdu et, furieux, il abandonna la ville. La jeune fille conserva son âme et les ségoviens gagnèrent un aqueduc.

Segovia – El acueducto – Nicho con la Virgen de la Fuencisla – Foto Zarateman

On dit que c’est dans le vide laissé par la pierre manquante que se trouve la statue de la Vierge  au centre de l’aqueduc…

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LA PLACE D’ESPAGNE DE SÉVILLE

 

 

Sevilla – Plaza de España – foto Carlos Delgado

L’un des endroits les plus spectaculaires de Séville est sans doute sa magnifique place d’Espagne.

Sevilla – Plaza de España – Foto Gregory Zeier

Conçue par l’architecte Anibal Gonzalez, elle fut construite à l’occasion de l’exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Sa superficie est de 50 000 mètres carrés et son diamètre de 200 mètres.

Seville – Plaza de España – Foto A volaaa

La place se trouve juste en face du Gualdaquivir qui représente le chemin vers l’Atlantique et vers l’Amérique. Sa forme semi- elliptique symbolise le chaleureux accueil de l’Espagne aux pays d’Amérique latine.

Sevilla – Plaza de España – Foto Lobillo

Un palais où se mêlent les styles renaissance, gothique et mudéjar longe l’arrondi de la place.

Sevilla – Palacio de la plaza de España – Foto Gregory Zeier

L’édifice centrale a trois étages, et se prolonge de chaque côté par une aile qui a, à son extrémité, une tour de 80 mètres de haut.

Seville – Une tour de la place d’Espagne – Photo José Luis Bernardes Ribeiro

L’ensemble est construit en briques apparentes et est décoré de céramique et de fer forgé.

Sevilla – Plaza de España – Foto Delorca

L’imposante galerie au plafond à caissons est soutenue par des colonnes de marbre.

Séville – Bancs de la Place d’Espagne

Des bancs en céramique peinte sont adossés aux deux ailes du palais et représentent 48 provinces d’Espagne.

Séville – Un des bancs de la place d’Espagne – Photo Gzzz

Au-dessus de chacun d’eux, des mosaïques montrent le blason de la capitale de la province et des scènes de son histoire.

Seville – Un medaillon de la Place d’Espagne – Photo Lobillo

De nombreux bas-reliefs ainsi que 48 médaillons représentant les bustes de personnages illustres et quatre statues de trois mètres de haut, tous réalisés par le sculpteur Pedro Navia, décorent la façade du palais.

Seville – Place d’Espagne – Photo Gzzz

Un canal de 515 mètres bordant le palais, offre des promenades en barque.

Seville – Un des ponts de la Place d’Espagne – Photo Grez

Quatre ponts représentant les anciens royaumes d’Espagne, Castille, Léon, Aragon et Navarre, permettent de le traverser et relient le palais au Centre de la place.

Sevilla – Fuente de la Plaza de España – Foto Taxman

Au milieu de la place, se trouve la fontaine créée par Vicente Traver.

 

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12 OCTOBRE 1492

 

 

 

Maquettes des caravelles et de la caraque de Christophe Colomb – Photo PedroDiazS

Le 12 octobre 1492 à 2 heures du matin, le marin Rodrigo de Triana, à bord de « La Pinta », une des trois caravelles qui traversaient l’Atlantique en direction « des Indes Orientales », aperçut enfin la terre après plus de deux mois de navigation ; Christophe Colomb avait découvert l’Amérique.

Arrivée de Christophe Colomb en Amérique – Dioscoro Puebla

Le navigateur était convaincu que la Terre était ronde et voulait depuis longtemps atteindre l’Inde par l’ouest. Pendant des années, Il exposa, ses plans à plusieurs souverains, sans succès.

Les Rois Catholiques

Seule, la reine de Castille Isabelle la Catholique  accepta de l’aider, et le 3 août 1492, Christophe Colomb partait du port de Palos de la Frontera à Huelva, avec trois navires : deux caravelles, la « Pinta » et « la Niña », et une caraque, la « Santa María ».

Portrait de Christophe Colomb attribué à Ridolfo del Ghirlandaio

Christophe Colomb réalisa trois autres voyages mais ne sut jamais qu’il avait découvert un nouveau continent. Peu après sa mort, Amérigo Vespucci fut le premier qui affirma qu’il s’agissait d’un nouveau monde.
La découverte de l’Amérique transforma radicalement l’histoire de l’humanité et est considérée comme le point de départ des Temps Modernes.

Défilé aérien 12 octobre – Photo Nils van der Burg

Le 12 octobre est un jour férié en Espagne ainsi que dans de nombreux pays d’Amérique latine et aux États-Unis. Appelée fête de l’hispanité ou fête de la race, c’est aussi le jour de la fête nationale en Espagne.

Défilé 12 octobre à Madrid – Photo Carlos Yeixidor Cadenas

À cette occasion, un défilé militaire terrestre et aérien a lieu à Madrid, en présence de la famille royale, du Président du gouvernement et des autorités qui représentent l’État, ainsi que des présidents des régions autonomes.

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TUTOYER ET VOUVOYER EN ESPAGNOL

 

 

LE TUTOIEMENT

Le tutoiement s’utilise beaucoup plus en Espagne qu’en France.
En général, les jeunes se tutoient ainsi que les personnes qui se connaissent bien, mais souvent aussi, celles qui se rencontrent pour la première fois lorsqu’elles ont été présentées par des amis communs ou lorsque leurs âges ou situations sont semblables.

Tutoiement singulier : lorsque l’on parle à une seule personne

Pronom tú + verbe à la deuxième personne du singulier
(Tú)* hablas español
Tu parles espagnol
(Tú)* vives en Madrid.
Tu vis à Madrid

Tutoiement pluriel : lorsque l’on parle à plusieurs personnes

Pronom vosotros/vosotras + verbe à la deuxième personne du pluriel
(Vosotros)* conocéis la ciudad
Vous connaissez la ville
Niños, (vosotros)* tenéis que hacer los deberes ahora.
Les enfants, vous devez faire les devoirs maintenant.

 

LE VOUVOIEMENT

Le vouvoiement est plus formel en espagnol qu’en français.
On vouvoie un supérieur, un futur employeur, une personne âgée, en général tous les gens avec lesquels on a des relations formelles de travail ou d’affaires ou a qui on veut montrer du respect.

Vouvoiement singulier : lorsque l’on parle a une seule personne

Usted + verbe à la troisième personne du singulier
(Usted)* vive en España.
Vous vivez en Espagne.
Señor, (usted) tiene razón.
Monsieur, vous avez raison.

Vouvoiement pluriel : lorsque l’on parle à plusieurs personnes

Ustedes + verbe à la troisième personne du pluriel
Señores, (ustedes)* pueden visitar el Museo del Prado hoy.
Messieurs, vous pouvez visiter le Musée du Prado aujourd’hui.
Ustedes conocen al Presidente de nuestra sociedad.
Vous connaissez le Président de notre société.

Usted est la contraction de « Vuestra Merced » qui signifie « Votre Grâce » et qui était utilisée en Espagne jusqu’au siècle XVII.
Ustedes est la contraction de « Vuestras Mercedes » (Vos Grâces).
Usted et Ustedes peuvent s’écrire en abrégé Ud ou Vd et Uds et Vds.

* L’emploi du pronom personnel est facultatif en espagnol, car la terminaison du verbe permet en général d’identifier le sujet. Il s’utilise en cas de doute ou si l’on veut insister sur le sujet.

 

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LA PUERTA DEL SOL À MADRID

 

Madrid – Puerta del sol – Foto Tomás Fano

La Puerta del Sol est une des places les plus connues de Madrid. Située au centre de la capitale, elle est le point de convergence de dix rues chargées d’Histoire, et le point de rencontre des Madrilènes et des visiteurs.

Au XIIe siècle, Madrid était protégée par une muraille et la Puerta del Sol était une entrée à la ville. Elle doit son nom au cadran solaire qui se trouvait autrefois sur le fronton de l’un de ses édifices.

Madrid – Puerta del Sol – Metro -Foto multisanti

Cette grande place  réservée aux piétons est entourée de grands immeubles, de commerces et de statues emblématiques.

Madrid – Puerta del Sol – Casa de Correos – Foto Dimo Dimov de Bulgaria

L’édifice le plus imposant est sans doute la « Real Casa de Correos » dont la construction date de la seconde moitié du XVIIIe siècle et qui fut le bureau de poste de Madrid pendant de nombreuses années. Il devint plus tard le siège du Ministère de l’Intérieur et est occupé aujourd’hui par la Présidence du Gouvernement de la Communauté de Madrid.

 

Madrid – Puerta del sol – Reloj

La célèbre Tour de l’Horloge fut ajoutée au XIX. L’horloge fut construite et offerte à la ville par l’horloger Juan Rodriguez de Losada.

Madrid – Puerta del Sol – Campanadas 31 de diciembre

Tous les 31 décembre, une foule importante se rassemble sur la Puerta del Sol pour manger les douze grains de raisin porteurs de chance, au son des 12 coups de minuit du carillon qui annoncent le commencement de la nouvelle année.

Madrid – Puerta del Sol – kilómetro cero – Foto Kaetzar

Devant la « Casa de Correos », une plaque sur le sol indique le kilomètre zéro, point de départ de toutes les routes radiales d’Espagne.

Madrid- Puerta del sol – Estatua Carlos III – Foto Carlos Delgado

Au centre de la place, entre deux fontaines, se dresse la statue équestre du roi Carlos III. Ce monarque qui, grâce à l’application d’un vaste plan d’extension et d’assainissement, rénova la capitale et fit construire de nombreuses avenues et édifices, fut surnommé « le meilleur maire de Madrid ».

Madrid – Puerta del sol – el oso y el madroño – Foto David Adam Kess

À l’est, près de la rue d’Alcala, la statue de l’Ours et l’Arbousier, œuvre de l’architecte Antonio Navarro Santafé date de 1967. Cette sculpture de quatre mètres de hauteur, réalisée en pierre et en bronze, est le symbole de  la ville de Madrid.

Madrid – Puerta del sol – estatua de la Mariblanca – Foto Carlos Delgado

Une réplique de la statue de la « Mariblanca » qui appartenait à la première fontaine qui fut installée sur la Puerta del Sol, se trouve en face de la rue Arenal. Cette statue de marbre blanc et de petites dimensions, semble représenter Diane ou Venus. L’original se trouve dans le vestibule de l’ancienne mairie de Madrid, « la casa de la Villa ».

Madrid – Puerta del sol – Tío Pepe – Foto David Adam Kess

Sur l’immeuble de l’ancien Hôtel de Paris, qui a aujourd’hui un autre propriétaire, l’enseigne de « Tío Pepe » est toujours présente, bien qu’elle fût retirée en 2011. Devant l’insistance des Madrilènes qui considèrent qu’elle fait partie de la place, la mairie décida de l’installer de nouveau.

Madrid – Puerta del Sol – Foto Carlos Delgado