LA SIERRA DE CAZORLA

 

 

Sierra de Cazorla – Paysage – Photo Ángel Antonio Caminero Gómez

La sierra de Cazorla se trouve en Andalousie, dans la province de Jaén. Presque la moitié de sa superficie de 1 330,72 km2,  fait partie du parc naturel de las Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas déclaré réserve de la biosphère par l’UNESCO, et zone de protection spéciale pour les oiseaux.

Sierra de Cazorla – Paysage – Photo Luis Rogelio HM

Dans cet espace unique, la nature se montre dans toute sa beauté et chaque époque de l’année possède un charme particulier.

Sierra de Cazorla – La cueva del Agua – Photo Ventura de Jahen

Les montagnes abruptes, les gorges profondes et les forêts de pins et de chênes se succèdent, offrant une grande variété de paysages spectaculaires.

Sierra-de-Cazorla-Nacimiento-del-Gualdaquivir-Photo-Jose-Martinez-Navarro-

C’est dans la sierra de Cazorla, à la Cañada de las Fuentes,  que le Guadalquivir prend sa source à 1 400 mètres d’altitude, alimenté par plusieurs cascades, la plus importante étant celle de Linarejos.

Sierra de Cazorla – Source du Segura – Photo Junta de Andalucía

La rivière Segura elle, prend sa source à Fuente Segura dans une grotte naturelle inondée, à 1 414 mètres d’altitude.

Sierra de Cazorla – Pantano del tranco – Photo Ncs10

La sierra de Cazorla a aussi plusieurs étangs. Le plus grand est celui d’El Tranco qui reçoit les eaux du Guadalquivir et de ses affluents.

Sierra de Cazorla – Au printemps – Photo CarlosFdezCara

 

Ce qui rend ces montagnes uniques, c’est la grande diversité de la flore et de la faune. Plus de 1300 espèces de plantes ont été cataloguées. Elles sont représentées au jardin botanique de Torre del Vinagre.

Sierra de Cazorla – Tejo milenario – Photo AlfredoAF

Le  Sentier des Tejos Milenarios (des Ifs Millénaires), près de la source du Guadalquivir, propose une belle randonnée pour découvrir la magnifique végétation de la Sierra de Cazorla et en particulier ses ifs millénaires. L’un d’entre eux a environ 2 000 ans…

Sierra de Cazorla – Renard – Photo Ramón Portollano

 La faune, considérée comme la plus grande richesse de la sierra de Cazorla, compte près de 36 espèces de mammifères et environ 130 types d’oiseaux différents.

Sierra de Cazorla – ciervos en el parque cinegético – Photo

Il est facile, au cours d’une promenade d’apercevoir des cerfs, des daims, des sangliers ou de pouvoir observer le vol d’un aigle impérial ou d’un faucon.

Sierra de Cazorla – Buitres en Cazorla – Photo Flickr

Pendant plusieurs années, Felix Rodriguez de la Fuente tourna à Carzorla de nombreuses scènes de ses documentaires “El Hombre y La Tierra » ( l’Homme et la Terre).

Sierra de Cazorla – Mirador Felix Rodriguez de la Fuente – Photo Junta de Andalucía

La route de Rodriguez de la Fuente avec ses nombreux belvédères, est un itinéraire qu’utilisait souvent le naturaliste pour observer et filmer les animaux.

Sierra de Cazorla – Camino a Cerrada de Elías – Photo Raquel Sánchez de Pedro

Les chemins de randonnées à travers la sierra de Cazorla sont nombreux et variés et peuvent être parcouru à pied en vélo ou à cheval.

Sierra de Cazorla – Río Cerezuelo – Photo JuanDiegoCano

Le sentier de Cerezuelo suit le cours de la rivière.

Sierra de Cazorla – Cerrada de Elías – Photo Raquel Sanchez de Pedro

La route du río Borosa conduit à Cerrada de Elías.

Sierra de Cazorla – Cerrada de Utrera – Photo Luis Rogelio HM

 

Le circuit Cerrado del Utrero offre des paysages spectaculaires.

Sierra de Cazorla – Cazorla – Photo Luis Rogelio HM

Le pittoresque village de Cazorla, avec ses rues en pente, ses demeures seigneuriales et ses maisons blanches,  mérite un détour. Situé sur le flanc de la montagne, il offre une magnifique vue panoramique de toute la zone.

Sierra-de-Cazorla-Castillo-de-la-Yedra-Photo-Pedro-J-Pacheco-scaled-

Cazorla possède un important patrimoine artistique. Le château de la Yedra  qui domine le village est le monument le plus important. Il abrite aujourd’hui le musée des Arts et des traditions populaires.

Sierra de Cazorla – Castillo de las cinco esquinas – Photo Veinticuatro de Jahen

Le château aux Cinq Coins dont la tour est pentagonale, date du XIVe siècle.

Plaza Santa María – Photo Flickr

 

La place de Santa María est l’endroit le plus animé.

Sierra de Cazorla – Cazorla – Fuente de las Cadenas – Photo Luis Rogelio HM

On peut y admirer la Fontaine de Las Cadenas et les ruines de l’église Santa María, toutes les deux de style Renaissance.

Sierra de Cazorla – Cazorla – Iglesia Santa María – Photo Quinok

 

Sierra de Cazorla – Cazorla – Plaza de la Corredera – Photo Martin Haisch

 

La Place de la Corredera, le Palais de la Vicaría et l’église de San Francisco sont aussi des sites à ne pas manquer…

 

LE PARC DU RETIRO À MADRID

 

 

Retiro Madrid – Entrada Puerta de España – Foto Brian Snelson

Le parc du Retiro est un lieu emblématique de la ville de Madrid. Avec une superficie de 125 hectares, et plus de 15 000 arbres, ce poumon vert de la capitale espagnole où les Madrilènes adorent se promener, attire aussi de nombreux touristes.

L’origine de ces jardins remonte au XVIIe siècle quand le conte-duc d’Olivares, favori de Felipe IV, offrit au roi des terres pour la construction d’un lieu de plaisir, réservé à la Cour.

Retiro Madrid – Ilustración para Abdrómeda y Perseo de Calderón de la Barca para la representación del Coliseo del Buen Retiro

Sous la direction des architectes Giovanni-Battista Crescenzi et Alonso Carbonelle, le palais du « Buen Retiro » fut alors édifié, ainsi que d’autres bâtiments parmi lesquels se trouvait un théâtre : « El Coliseo del Buen Retiro » où un grand nombre de pièces théâtrales du Siècle d’Or furent représentées.

Retiro Madrid -Casón del Buen Retiro – foto Hakan Svensson (Xauxa)

Aujourd’hui, le Palais a disparu. Il ne reste plus que le « Casón del Buen Retiro » qui était une salle de bal et le « Salon de Reinos » qui abritait des collections royales de peintures.

Retiro Madrid – Salon de Reinos – Foto Outisnn

Ces deux édifices, qui se trouvent hors des limites actuelles du parc, appartiennent au Musée du Prado.

Retiro Madrid – Teatro de marionetas – Foto Diario de Madrid

Le parc du Retiro est un espace où il est agréable de flâner, car il offre une grande variété de paysages et de coins charmants, mais c’est aussi un endroit où l’on peut faire su sport, assister à un concert de musique en plein air ou à un évènement culturel ou voir un spectacle de marionnettes.

Retiro Madrid – Monumento a Alfonso XII y estanque grande – Foto Carlos Delgado

Le Grand Étang se trouve au centre du parc. Le majestueux monument à Alfonso XII est entouré d’une colonnade en demi-cercle.

Retiro Madrid – El Palacio de Cristal – Foto Carlos Delgado

Le Palais de Cristal fut conçu par l’architecte Ricardo Velázquez  Bosco, pour abriter les différentes plantes exotiques  de l’exposition sur les Philippines de 1887. En forme de croix grecque, il est constitué entièrement de verre avec une armature de métal.

Retiro Madrid – El Palacio Velazquez – Foto Ronny Siegel

Le Palais Velázquez, du même architecte, est un pavillon construit  pour  l’Exposition Nationale de Mine de 1881.

Ces deux édifices sont utilisés de nos jours pour accueillir des expositions temporaires.

Retiro Madrid – La Casita del Pescador – Foto Felipe Gabaldón

D’autres bâtiments, comme la « Casita del Pescador », la Maison du pêcheur, ou la  « Montaña Artificial », décorent le paysage.

Retiro Madrid – La Montaña Artificial – Foto Daderot

Le Retiro possède aussi de très belles fontaines et un grand nombre de sculptures.

Retiro Madrid – La Fuente de los Galápagos1 – foto Hakan Svensson (Xauxa)

La fontaine de « los Galapagos » appelée aussi fontaine Isabelle II, se trouvait autrefois sur la Gran Vía de Madrid.

Retiro Madrid – La Fuente de la Alcachofa – Foto Mr Tickle

La fontaine de l’ « Alcachofa » date du XVIIIe siècle.

Retiro Madrid – La Fuente del Angel Caído – foto Drow male

Celle de l’Ange Déchu, de Ricardo Bellver est de 1877,  s’inspire d’un passage de l’œuvre de Milton « le Paradis Perdu ».

Retiro Madrid – El paseo de la Argentina – Foto Matthew Verso de Dublin

Le paseo de Argentina, ou « paseo de las estátuas », est une longue allée où sont représentés les rois d’Espagne.

Les différents jardins du Retiro offrent une flore très variée et des ambiances très différentes.

Retiro Madrid – La Rosaleda – Foto Felipe Gabaldón

La Roseraie qui possède plus de 5 000 variétés de rosiers est magnifique pendant les mois de mai et de juin. Elle fut créée en 1915 sur le modèle des autres parcs européens.

Retiro Madrid – El Parterre – Foto dziambel

Le Parterre est l’un des premiers jardins de style français construit en Espagne.

Retiro Madrid – Taxodium mucronatum en el Parque del Retiro – Foto FranckAndProust

C’est  là que se trouve le plus vieil arbre de Madrid, un cyprès mexicain,  qui aurait plus de 400 ans.

Retiro Madrid – Jardines del Arquitecto Herrero Palacios – Foto Harvey Barrison

Le jardin de l’Architecte Herrero Palacios appelé aussi « Casa de Fieras », abritait autrefois le zoo de Madrid.

Retiro Madrid – Jardines del Cecilio Rodriguez – Foto Discasto

Les jardins de Cecilio Rodriguez, commencés en1918, puis remodelés à partir de 1941, forment l’un des espaces les plus beaux du Retiro et un lieu tranquille où les fontaines, les sculptures, les bassins, les pergolas et tous les éléments décoratifs sont en parfaite harmonie avec la végétation.

LE PARC NATIONAL DES PICS D’EUROPE

 

 

Picos de Europa – El Naranjo de Bulnes al fondo – foto jgfabregas

Le parc national des pics d’Europe se trouve au nord-ouest de l’Espagne, sur la cordillère cantabrique, à 30 kilomètres de la mer.

Ce furent les marins venant de l’ouest  qui donnèrent le nom de « pics d’Europe » à la chaîne montagneuse, car c’était la première terre qu’ils apercevaient au loin, lorsqu’ils s’approchaient des côtes européennes.

Picos-de-Europa-Vista-de-los-Picos-Foto-Jlgolis.jpg

Avec une superficie de 67 455 hectares, le parc se trouve à cheval sur trois provinces : les Asturies, la Cantabrie et León. Crée en 1918, il est classé Réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 2003.

Picos de Europa – Salarzón -Foto Juancarlillod

Son paysage, modelé au cours des temps par l’effet des glaciations et de l’eau sur la roche calcaire, est extrêmement varié. Il présente de hauts sommets, de vastes pâturages, des gorges profondes, des rivières et des lacs.

Les Pics d’Europe comprennent trois massifs.

Picos de Europa – Vista del macizo Occidental – Foto JConnolly74

Le massif occidental ou de Cornión est le plus vaste.

Picos de Europa -El Cornión – Foto Davidfase

Son plus haut sommet est Peña Santa de 2596 mètres d’altitude.

Picos de Europa – lago Enol – Foto Xandra Gixela

C’est là que se trouvent les lacs Enol et Ercina de Covadonga.

Picos de Europa – Basílica de Covadonga – Foto Francisco M. Marzoa Alonso

La Grotte de Covadonga, et la basilique construite entre 1886 et 1901, sont les lieux les plus visités des Asturies.

Les plus hautes altitudes se trouvent sur le massif central ou massif des Urieles.

Picos de Europa – Torre de Cerredo – Foto Davidphase

La Torre Cerredo atteint 2648 mètres et la Peña Vieja 2615 mètres.

Picos de Europa -Naranjo de Bulnes – Foto Davidfase

Le Naranjo de Bulnes dont la silhouette aux parois verticales est caractéristique, est le plus emblématique.

Picos de Europa – Mirador de Ordiales – Foto Habladorcito

Le belvédère d’Ordiales offre un panorama impressionnant sur les montagnes.

Picos de Europa -Macizo de Ándara- Foto Davidfase

À l’est, le massif d’Andara présente un profil plus doux.  Son sommet le plus haut atteint 2400 mètres.

Picos de Europa – El puente romano de Cangas de Onís sobre el río Sella – Foto Frobles

Le parc est traversé par plusieurs cours d’eau. Les fleuves Dobra, Cares y Sella prennent leurs sources au sommet des Pics d’Europe et ont creusé de spectaculaires défilés : les gorges de la Hermida, du Cares, de Beyos.

Picos de Europa – ruta del Cares -1- Foto Gabriel González

La route du Cares est une des randonnées les plus connues.

Picos de Europa – Fuente Dé – Foto Carlos Delgado

Le téléphérique de Fuente Dé permet de monter jusqu’à 1800 mètres.

Picos de Europa – Foto ROSUROB

Le parc national des pics d’Europe est un véritable paradis aussi bien pour ceux qui pratiquent l’escalade, que pour les amateurs de randonnées ou simplement les amoureux de la nature.

Picos de Europa – Fabada asturiana – Foto Juan J. Martínez

La gastronomie de la zone présente une grande variété grâce à la proximité de la mer et de la montagne. Le plat le plus représentatif est sans aucun doute la « fabada » préparée avec des haricots blancs et de la viande de porc, du chorizo et du boudin ou bien avec des praires. Il y a aussi un plusieurs types de fromages parmi lesquels le plus réputé est le « cabrales » à pâte persillée.

Picos de Europa -Hombre escanciando sidra asturiana – Foto ECR

La boisson de la région est le cidre servi d’une façon traditionnelle, de très haut pour qu’il s’aère et soit plus léger.

LES ÎLES CIES, « LES ÎLES DES DIEUX »

 

 

Las islas Cies – Panorámica desde la isla do Faro – Foto Caos-commonswiki

Les îles Cies se trouvent au nord-ouest de l’Espagne, dans la province de Pontevedra, en Galice.

Las islas Cies – Atardecer – Foto Scorps88

Ces trois îles paradisiaques que les romains appelaient « les îles des dieux » forment un archipel juste en face de la ria de Vigo. Monteagudo est l’île du nord, Do Faro, celle du centre et San Martiño est celle qui est au sud.

Las islas Cies – Foto I. Iria Gónzalez Sierra

Les deux premières sont unies par un brise-lame, mais aussi, de façon naturelle par une langue de sable.

Las islas Cies – Playa de Cantareira- Foto I Drow male

Déclarées Parc National en 1980, elles appartiennent depuis 2002 au Parque National Maritime et Terrestre des îles atlantiques de Galice.

Inhabitées de nos jours, les îles Cies furent peuplées dès l’antiquité comme l’indiquent les vestiges archéologiques qui datent de 3 500 av, J.-C.

Las islas Cies – Los Castros – Pueblo Celta – Foto Juan Mejuto

Postérieurement, des Celtes, des romains, puis  des moines au Moyen-âge, s’y installèrent.
Elles furent aussi souvent attaquées par des pirates turcs et normands qui les utilisèrent comme repaires et par le terrible Francis Drake qui dévasta la Ria de Vigo.

Las islas Cies – Acantilados- Foto I Drow male

Les îles Cies sont très montagneuses, abruptes à l’ouest avec des falaises verticales de plus de 100 mètres mais accessibles à l’est avec de belles plages de sable fin.

Las islas Cies – Veleros – Foto Kilezz QuiRóH

L’archipel a neuf magnifiques plages de sable blanc, aux eaux cristallines.

Las islas Cies – Playa de Roda – Foto Juantiagues

La plage de Rodas, la plus grande et la plus connue, se trouve sur l’île de Monteagudo. Elle a été classée « plus belle plage du monde » par le quotidien britannique « The Guardian » en 2007.

Las islas Cies – Plata de Figueiras – Foto Mario José Martins

Mais toutes offrent les mêmes eaux turquoise, le même sable fin, la même luminosité et la même tranquillité…

Las islas Cies – Pinos y helechos – Foto Kilezz QuiRóH

Les îles ont aussi de nombreux sentiers de randonnées qui, traversant des forêts de pins et d’eucalyptus, et des maquis de plantes autochtones, de fougères et d’ajoncs,  conduisent aux rochers montagneux .

Las islas Cies – Gaviota patiamarilla – Foto FentaBrú

Il est possible au cours du trajet d’observer quelques-unes des nombreuses espèces d’oiseaux qui habitent les îles.

Las islas Cies – Faro – Foto Pablo Costa Tirado

Arrivés au sommet, la vue est incomparable.

Las islas Cies – Vista desde lo alto de una de las islas – Foto Luis Cayola

L’accès à l’archipel ne peut se faire qu’en bateau et le nombre des visiteurs est limité. Les voitures son interdites afin de maintenir la tranquillité de ce petit paradis…

Las islas Cies – Cormoranes – Foto Javier Albertos

 

LE MONASTÈRE DE PIEDRA

 

 

El Monasterio de Piedra – Los Fresnos Bajos – Foto Canaan

Situé à Nuevalos, dans la province de Saragosse en Aragon, le Monastère de Piedra doit son nom à la rivière Piedra auprès de laquelle il fut construit.

El Monasterio de Piedra – Foto Alberto-g-rovi

Cette abbaye, dédiée à Santa María la Blanca, fut fondée au XIIe siècle par treize moines cisterciens venus de l’abbaye de Poblet en Catalogne.

El Monasterio de Piedra – Torre del Homenaje – Foto Alberto -g-rovi

En 1835, le monastère fut exproprié par l’application de la loi de « desamortización » de Mendizabal, c’est-à-dire la confiscation des biens que possédait le clergé. En 1840, l’État espagnol vendit l’ensemble des terrains et des édifices à un particulier, Pablo  Muntadas Campeny. Le monastère, transformé en hôtel, appartient encore aujourd’hui à ses héritiers. Cependant, on peut en visiter une grande partie.

El Monasterio de Piedra – El claustro – Foto Demilune

L’église et les différentes salles du Monastère se trouvent autour du cloître restauré au siècle dernier.

El Monasterio de Piedra – Sala capitular – Foto Jose Luis Filpo Cabana

À l’est du cloître, la salle capitulaire, du XIIIe siècle, était la pièce la plus importante de la vie monacale.

El Monasterio de Piedra – La iglesia – Foto Luidger

Au nord, l’église, construite en 1218 est en ruines aujourd’hui.

El Monasterio de Piedra – Refectorio 1- Foto Jose Luis Filpo Cabana

Au sud, se trouve la zone réservée à la cuisine, au réfectoire et au chauffoir ainsi que le garde-manger. C’est dans la cuisine du Monastère de Piedra que fut préparée la première tasse de chocolat en Europe. Il semble qu’un moine qui avait accompagné Hernan Cortés au Mexique rapporta le cacao et la recette…

El Monasterio de Piedra – Museo del Vino – Foto Alberto-g-rovi

À l’ouest, dans la zone de travail, les caves ont été transformées en un musée des vins de la région.

Cependant, si la visite du Monastère est intéressante, ce qui séduit particulièrement les visiteurs c’est son parc naturel.

El Monasterio de Piedra – El Lago de los Patos – Foto Canaan

Les moines utilisaient déjà cet espace qui leur apportait l’eau du Piedra et des terres à cultiver, mais c’est au XIXe siècle que Pablo Muntadas Campeny y construisit la première pisciculture d’Espagne et remodela le cours des eaux pour créer cet oasis naturel déclaré « Jardin historique » en 2010.

El Monasterio de Piedra – Cascada Trinidad – Foto Canaan

Sur un parcours de plus de quatre kilomètres et accompagné par le murmure de l’eau, le visiteur va pouvoir contempler de magnifiques paysages où se succèdent des cascades, des plans d’eau et des grottes creusées par la rivière.

El Monasterio de Piedra – Cascada Cola de Caballo – Foto Turol Jones

La Cola de Caballo (la Queue de Cheval) est une chute d’eau de 90 mètres de hauteur.

El Monasterio de Piedra – Gruta Iris – Foto Ramón Espiña Fernand

De l’autre côté, un escalier conduit à l’intérieur de la grotte Iris.

El Monasterio de Piedra – Lago del Espejo – Foto Canaan

Le chemin qui traverse la colline « Del Diablo » mène au Lac « Del Espejo » qui reflète la luxuriante végétation dans ses eaux paisibles.

El Monasterio de Piedra – Cascada Iris – Foto Canaan

Puis le sentier continue pour diriger vers la cascade « De los Chorreadores », la cascade Iris, le Bain de Diane, le lac « De los Patos », puis les cascades Trinidad et Caprichosa.

El Monasterio de Piedra – El Baño de Diana – Foto Canaan

De mars à octobre, on peut assister à des exhibitions de vols de rapaces.

El Monasterio de Piedra – Águila calva – Foto Alberto-g-rovi

 

LES ÎLES CANARIES

 

Islas Canarias – Tenerife – Playa de las Teresitas – foto Sergio Martín González

L’archipel des Canaries, situé dans l’océan Atlantique, au large des côtes du Maroc et du Sahara Occidental, est une communauté autonome d’Espagne.

Il est composé de sept îles principales : Tenerife, La Palma, El Hierro, La Gomera, Gran Canaria, Lanzarote et Fuerteventura, et six petites îles au nord de Lanzarote, formant l’archipel Chinijo, dont une seule est habitée : La Graciosa.

Islas Canarias – Isla de la Graciosa desde el norte de Lanzarote – Foto afrank99

Toutes ces îles sont d’origine volcanique et ont surgi, il y a environ trente millions d’années.

Elles appartiennent à l’Espagne depuis 1479. Auparavant, elles étaient habitées par un peuple aborigène appelé les Guanches.

Islas Canarias – Fuerteventura – Playa de Cofete – Foto Tamara k

Les Canaries possèdent un climat subtropical océanique, et bien que chaque île ait ses particularités, en fonction de son altitude et de la qualité de son sol, leurs températures douces et leurs nombreuses heures d’ensoleillement, leur ont valu depuis l’Antiquité le surnom d’ “Îles Fortunées”.

Islas Canarias – Tenerife – El Teide – Foto Christian Abend

L’île de Tenerife, en forme de triangle, est la plus grande et la plus peuplée. Elle possède deux volcans, le Pico Viejo de 3414 mètres d’altitude  et le Teide qui domine le paysage avec ses 3718 mètres.

Islas Canarias – Tenerife – Playa de las Teresitas – FotoPeng

L’île se divise en deux zones climatiques très différentes : le nord plus humide où la végétation est exubérante et le sud plus sec et ensoleillé avec ses belles plages de sable noir. La végétation de l’île est très variée et beaucoup de plantes sont endémiques.

Islas Canarias – Tenerife – Parque Nacional del Teide – Foto Obdulio Obduliez

De nombreuses aires sont protégées comme le Parque National du Teide et le Parque d’Anaga considéré comme étant la réserve de biosphère la plus importante d’Europe.

Islas Canarias – La Palma – Bosque de los Tilos – Foto Luc Viatour

La Palma est, après Tenerife, la deuxième ville la plus élevée. Le Roque de los Muchachos a 2015 mètres d’altitude.

Islas Canarias – La Palma – Playa de Nogales – Foto Franl Vincentz

Sa végétation exubérante, ses volcans, ses magnifiques forêts et ses jolies plages justifient pleinement son surnom : « la Isla Bonita ».
Toute la superficie de l’île est déclarée réserve de biosphère par l’Unesco.

Islas Canarias – El Hierro – Roque de Bonanza – Foto Tibicena

El Hierro est la plus petite des îles, la moins peuplée et la moins visitée sans doute parce qu’elle a moins de  plages.

Islas Canarias – El Hierro – Bosque de Laurisilva – Foto Pablo Montesdeoca

Cependant cette île est un paradis pour les amants de la nature et de l’écologie. Le surprenant contraste entre ses terres volcaniques et sa végétation très variée, fait tout son charme. Elle a aussi été déclarée réserve de biosphère
Son magnifique paysage sous-marin en fait un lieu recherché pour les amateurs de plongées.

Islas Canarias – La Gomera – Foto www.all-free-photos.com

La Gomera est l’île la plus verte des Canaries.

Islas Canarias – La Gomera – Parque nacional de Garajonay – Bosque Encantado – Foto Diego Delso,delso.photo, Licencia CC-BY-SA

Ses forêts denses font le bonheur des promeneurs et  plus de 600 kilomètres de sentiers permettent de découvrir la grande variété de sa végétation.
Le Silbo gomero, déclaré patrimoine culturel immatériel de l’Humanité par l’Unesco est un langage toujours utilisé, qui permet de communiquer avec des sifflements.

Islas Canarias – Gran Canaria – Interior de la isla – Foto Tamara k

Gran Canaria est la deuxième île la plus peuplée de l’archipel et l’une des plus visitées par les touristes en raison sans doute de son climat agréable et ensoleillé toute l’année et de la diversité de ses paysages.

Islas Canarias – Gran Canaria – Playa del Ingles – Foto chris.swiss

Très montagneuse, elle possède aussi plusieurs parques naturels ainsi que des zones désertiques et de magnifiques plages de sable doré : Maspalomas, playa del Inglés, Puerto Rico…

Islas Canarias – Gran Canaria – Dunas de Maspalomas – Foto Himareme

Maspalomas offre de plus, un spectaculaire paysage de dunes.

Islas Canarias – Lanzarote – Paisaje volcánico – Foto Lviatour

Lanzarote se trouve complètement à l’est de l’archipel. Cette île, presque dépourvue de végétation et surnommée « la perle noire » en raison des couleurs rouges, ocre et très souvent noires de ses magnifiques paysages volcaniques, offre un dépaysement complet aux visiteurs.

Islas Canarias – Lanzarote – Géiser en el Parque nacional de Timanfaya – Foto Andreas Tusche

Le Parque National de Timanfaya permet d’admirer les formes volcaniques qui sont le résultat des grandes éruptions qui se produisirent entre 1730 et 1736.

Islas Canarias – Lanzarote – Playa del Papagayo

L’île offre aussi de très belles plages de sable noir ou parfois blond.

Islas Canarias – Fuerteventura – Playa – Foto Flagbeach

Fuerteventura, surnommée « l’île rouge », a un climat sec et un paysage aride, mais elle possède des plages immenses et merveilleuses au sable noir, doré et même blanc, et aux eaux turquoise.

Islas Canarias – Flor Ave del paraíso – Foto Scott Bauer,USDA

 

 

LA VALLÉE DU JERTE

 

 

Valle del Jerte – Cerezos – Foto Wendigo

Au nord de la région d’Estrémadure, entre deux chaînes de montagnes du massif de Gredos, la vallée du Jerte se caractérise par la beauté de ses paysages.

Valle del Jerte en Otoño – Foto Angelvi

 Ses nombreuses cascades qui lui ont valu le surnom de « valle del agua » ( vallée de l’eau) et ses vastes zones de forêts de chênes et de châtaigniers font de cette zone un paradis pour les amoureux de la nature.

Valle del Jerte – Río Jerte – Foto Luis Fernández García

Le Jerte prend sa source près de Tornavaca dans la sierra de Bejar, à 1800 mètres d’altitude.

Valle del Jerte – Vista general – Garganta de La puris – Foto Frobles

Il s’alimente de plusieurs cours d’eau qui descendent des montagnes formant de nombreuses cascades : Saint-Martin, Becedas, los Infiernos, buitres, Bonal…

Valle del Jerte – Garganta de los Infiernos – Foto Neticola

La gorge de « Los Infiernos » est l’un des endroits les plus connus grâce à ses magnifiques piscines naturelles aux eaux cristallines, « los pilones ».

Valle-del-Jerte-Iglesia-de-Cabezuela-del-Valle-Foto-DavidDaguerro.jpg

Les onze villages pittoresques qui parsèment la vallée ont conservé leur aspect médiéval, leurs rues étroites et leurs maisons de pierre aux balcons fleuris.

Valle del Jerte – Camino bajo los cerezos – Foto victor estrada diaz

Grâce à l’orientation des montagnes, la vallée du Jerte bénéficie d’un climat plus doux que le reste de la zone, ce qui lui a permis de développer son agriculture, et en particulier la culture des cerisiers.

Valle del Jerte en flor – Foto Frobles

Au printemps, entre mars et avril, l’éclosion des fleurs de plus de millions de cerisiers couvre toute la vallée offrant un magnifique spectacle qui attire de nombreux visiteurs.

Valle del Jerte en flor – foto MACfoto1963

La floraison dure environ deux semaines, pendant lesquelles ont lieu de nombreuses activités ludiques, culturelles et sportives pour célébrer la « Fête du cerisier en fleurs »

Valle del Jerte – Migas

La gastronomie est aussi à l’honneur et offre une grande variété plats traditionnels à ne pas manquer : migas, calderetas, truite du Jerte… Les délicieuses pâtisseries et les confitures, préparées à base de cerises, sont également irrésistibles et les liqueurs de cerise sont élaborées de façon traditionnelle.

Valle del Jerte – -Cerezas – Foto Hispalois

La cerise du Jerte, appelée « picota », est une variété de la région protégée par une dénomination d’origine. C’est la seule qui se détache de l’arbre sans queue.

Valle del Jerte – Foto Jose Javier Martin Espartosa

La culture des cerisiers est l’activité la plus importante de la région. La qualité des fruits est excellente et la production qui est grande est distribuée en Espagne et dans de nombreux pays.

LAS MÉDULAS, ANCIENNE MINE ROMAINE

 

 

 

Las Médulas – Foto David Pérez

Dans la région du Bierzo de la Communauté autonome de Castilla y León, à 25 kilomètres de la ville de Ponferrada, se dressent les silhouettes rougeâtres de Las Médulas, entourées d’une importante végétation composée de  genêts, de houx, de chênes et de châtaigniers.

Las Médulas

Ce site surprenant, situé près de la vallée de la rivière Sil, au nord-ouest des montagnes Aquilano s’est formé à partir des anciens monts du Medilianum.

Las Médulas – Panorámica – Foto Rafael Ibañez Fernández

Les formes abruptes et capricieuses du terrain et le contraste des couleurs donnent à ce paysage, inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco, une beauté impressionnante.

Las Médulas – Foto Karsten Wentink

Las Médulas furent une importante zone aurifère, exploitée par les Romains dès le 1er siècle av. J.-C., et la mine d’or à ciel ouvert la plus importante de l’empire romain.

Las Médulas – Foto mmmmngai

Pendant plus de trois siècles, ces montagnes furent creusées pour extraire près de 5 tonnes d’or de leurs entrailles. Entre 10 000 et 20 000 ouvriers  furent employés pour réaliser ce dur travail.

Las Médulas -1- Foto mmmmngai

La région offrait un ensemble de conditions favorables à l’extraction de l’or : de l’eau en abondance et une pente qui permettait l’utilisation de la force hydraulique.

Las Médulas – Foto Vicente Maza Gómez

Le système employé par les Romains est impressionnant en raison des énormes quantités d’eau utilisées, et de la longueur et du nombre de ramifications des canaux et des tunnels qui furent construits.

Las Médulas – Foto Karsten Wentik

L’eau  de la rivière Cabo les alimentait. À son passage, elle entraînait les terres aurifères et les déposait après un long trajet, autour de réservoirs construits sur le sol.

Las Médulas – Canal romano

Le musée archéologique du village de Las Médulas offre une information détaillée sur la conquête romaine et l’exploitation de la mine d’or.

Las Médulas – Foto lalperez

L’envergure de tous ces travaux détériora gravement  l’environnement, mais lorsque les mines furent abandonnées  au IIIe siècle, la végétation autochtone s’installa de nouveau, créant un paysage unique, façonné par l’homme, mais où la nature a repris sa place.

Las Médulas -1- Foto mmmmngai

Il y a plusieurs itinéraires à parcourir à pied pour découvrir Las Médulas.

Las Médulas -1 Mirador de Orellán

Le Belvédère de Orellán offre une vue panoramique sur l’ensemble du paysage.

 

LE VILLAGE DE POTES EN CANTABRIE

 

 

Potes – Confluencia del río Quiviesa con el ría Deva – Fptp Rubén Ojeda

Le joli village de Potes se trouve au nord de l’Espagne, en Cantabrie, au pied des Pics d’Europe, à la confluence de deux cours d’eau, le río Quiviesa et le río Deva.

Los Picos de Europa – Zona centrale – Foto Davidfase

Protégé par les montagnes, il bénéficie d’un climat plus chaud et plus sec que celui du reste de la région.

Potes

Son important patrimoine historique et la beauté du paysage qui l’entoure lui confèrent un charme particulier.

Potes – La Torre del infantado – Foto Esprit04

La Tour de l’Infant ( el Infantado) du XVe siècle, domine le village. Cette ancienne tour carrée de quatre étages, terminée par quatre tourelles, était aussi une demeure. Une cour centrale illumine les pièces intérieures.
La Tour de l’Infant fut l’objet de nombreuses disputes au Moyen Âge. Aujourd’hui elle est le siège de la Mairie.

Potes – Vista desde la Torre del Infantado – Foto Santiparas

Le dernier étage offre une vue magnifique sur le village et les environs.

Potes – Iglesia de San Vicente – Foto Rubén Ojeda

L’ancienne église de San Vicente, construite entre le XIVe et le XVIIIe siècle, présente une architecture qui évolue du Gothique au Renaissance puis au Baroque. Aujourd’hui, elle est utilisée comme salle d’exposition.

Potes – Nueva iglesia de San Vicente – Foto Rosino

En face, se trouve la nouvelle église de San Vicente édifiée au XXe siècle où sont célébrés les actes religieux. L’intérieur, bien que très simple, conserve de beaux retables baroques.

Potes – Antiguo convento de San Raimundo

Le couvent de San Raimundo, fondé en 1608 a conservé sa façade d’origine et son cloître. Il abrite une exposition permanente sur la région et sur les Pics d’Europe.

Potes – Casco antiguo – Foto Neticola

La meilleure façon de connaître Potes est de se promener dans ses petites rues pavées.

Potes – Calle Fuente la riega

 

Potes – Casco antiguo – Foto Esprit04

Le vieux quartier de la Solana, avec ses vieilles maisons médiévales, son calme et ses coins charmants, transporte le visiteur à une autre époque…

Potes – Puente – Foto Johan N

Et, il ne faut pas manquer de traverser ses jolis ponts…

Tous les lundis, près du Parc qui porte le nom du célèbre violoniste et compositeur né à Potes, Jesús Monasterio, un marché pittoresque offre les produits typiques de la région : charcuterie, légumes et fromages.

La spécialité de Potes est le « cocido liebaniego », un pot-au-feu aux pois chiches de la région, avec de la viande et du chorizo.

té del puerto

Le village est connu aussi pour sa fameuse eau-de-vie, élaborée de façon artisanale et son « té del puerto », une infusion à base de plantes et à laquelle on a rajouté de l’eau-de-vie.

 

LES VINS DE RIOJA

 

 

La rioja – Viñedos – Foto Shaury

Traversé par l’Ebre et la Oja, le vignoble de Rioja dépasse les limites de la communauté autonome de La Rioja et couvre aussi une partie de Navarre, du Pays-Basque et de Castille et Léon.

La rioja – Viñedo en Ventosa – Foto Jesús García

C’est la raison pour laquelle, on désigne les vins avec le seul nom de Rioja, sans article, alors que La Rioja est le nom de la communauté autonome.

Viñas en otoño, Rioja Alta, DOC Rioja,
Haro, la Rioja

La vigne fut introduite en Rioja par les Phéniciens et a toujours été cultivée au cours des siècles.
La zone réunit les meilleures conditions pour la plantation de vignobles : un climat privilégié, sec, mais tempéré, et un sol à dominance argilo-calcaire.

Vinos de Rioja

On distingue trois sous-régions : La Rioja Alta, La Rioja Baja et la Rioja Alavesa.

La Rioja – Bodega en Haro – Foto Luis Javier Modino Martinez

Les Rioja sont des vins d’excellente qualité, aromatiques et équilibrés et de renommée mondiale. En 1991, ils ont obtenu la D.O.Ca, Denominación de Orígen Calificada, qui implique des contrôles très stricts et l’obligation de la mise en bouteilles dans la région de production.

Rioja Alavesa – Bodega Izki

Ils sont élaborés et vieillis en fûts de chêne, dans les « bodegas » (les caves).

Vinos de Rioja – Viñedos y bodega

Certaines d’entre elles possèdent des vignes qu’elles exploitent, d’autres achètent les raisins à des viticulteurs.

Rioja alavesa – Tempranillo – Foto María Jesus Tomé

Les vins de Rioja sont surtout célèbres pour la qualité des rouges qui sont le résultat de l’assemblage de quatre cépages : Tempranillo, Grenache noir,  Mazuelo appelé aussi Carignan, et Graciano.

Vino de Rioja – Viura

Les cépages utilisés pour l’élaboration des vins blancs sont les suivant : Viura ou Macabeo, Grenache blanc et Malvisse.

Les vins sont classés en quatre catégories en fonction de leur temps de vieillissement en fût et en bouteille :
« Rioja » qui a passé quelques mois en barrique de chêne
« Rioja Crianza » vieilli au moins deux ans dont douze mois en barrique de chêne
« Rioja Reserva » vieilli au moins trois ans dont un en barrique de chêne
« Rioja Gran Reserva » vieilli au moins cinq ans dont deux en barrique de chêne.

Vino de Rioja Alta – Gran Reserva

Cependant, le temps passé en barrique n’est pas le seul facteur qui détermine la valeur du vin, chaque année les caractéristiques des récoltes et la maturité des raisins donnent lieu à des assemblages minutieux. Seuls les bons millésimes ont les catégories « Reserva » et « Gran Reserva ».

Vino de Rioja – Vendimia

En 2017, la récolte a été moins abondante en raison des problèmes de climat, mais selon les experts, la qualité des vins sera excellente.