TRADUIRE “IL Y A” EN ESPAGNOL

 

 

« Il y a » se traduit en espagnol de deux façons.

 

Devant un article indéfini, un nombre ou un adverbe :

On utilise  « hay » qui est la forme impersonnelle du verbe « haber » au présent

En esta calle hay una tienda de deportes.
Dans cette rue, il y a un magasin de sports.

Hay tres libros de historia en la estantería.
Il y a trois livres d’histoire sur l’étagère.

Hay mucha circulación en esta calle.
Il y a beaucoup de circulation dans cette rue.

No hay flores en este jardín.
Il n’y a pas de fleurs dans ce jardín.

Ya no hay agua en la botella.
Il n’y a plus d’eau dans la bouteille.

Pour les autres temps, on utilise le verbe « haber » a la troisième personne du singulier :

Había muchos libros en la estantería.
Il y avait beaucoup de livres sur l’étagère.

Ha habido tres días de lluvia.
Il y a eu trois jours de pluie.

Habrá un pastel el día de tu cumpleaños.
Il y aura un gâteau le jour de ton anniversaire.

¡Ojo ! Pour exprimer une durée, on utilise le verbe « hacer »

Hace tres años, vivía en España.
Il y a trois ans, je vivais en Espagne.

 

Devant un article déterminé ou un possessif :

« Il y a » se traduit par le verbe « estar ».

En esta plaza está la estatua de Miguel de Cervantes.
Sur cette place, il y a la statue de Miguel de Cervantes.

En frente del Ayuntamiento, está la casa de Pedro.
En face de la mairie, il y a la maison de Pedro.

 

LE MONASTÈRE DE PIEDRA

 

 

El Monasterio de Piedra – Los Fresnos Bajos – Foto Canaan

Situé à Nuevalos, dans la province de Saragosse en Aragon, le Monastère de Piedra doit son nom à la rivière Piedra auprès de laquelle il fut construit.

El Monasterio de Piedra – Foto Alberto-g-rovi

Cette abbaye, dédiée à Santa María la Blanca, fut fondée au XIIe siècle par treize moines cisterciens venus de l’abbaye de Poblet en Catalogne.

El Monasterio de Piedra – Torre del Homenaje – Foto Alberto -g-rovi

En 1835, le monastère fut exproprié par l’application de la loi de « desamortización » de Mendizabal, c’est-à-dire la confiscation des biens que possédait le clergé. En 1840, l’État espagnol vendit l’ensemble des terrains et des édifices à un particulier, Pablo  Muntadas Campeny. Le monastère, transformé en hôtel, appartient encore aujourd’hui à ses héritiers. Cependant, on peut en visiter une grande partie.

El Monasterio de Piedra – El claustro – Foto Demilune

L’église et les différentes salles du Monastère se trouvent autour du cloître restauré au siècle dernier.

El Monasterio de Piedra – Sala capitular – Foto Jose Luis Filpo Cabana

À l’est du cloître, la salle capitulaire, du XIIIe siècle, était la pièce la plus importante de la vie monacale.

El Monasterio de Piedra – La iglesia – Foto Luidger

Au nord, l’église, construite en 1218 est en ruines aujourd’hui.

El Monasterio de Piedra – Refectorio 1- Foto Jose Luis Filpo Cabana

Au sud, se trouve la zone réservée à la cuisine, au réfectoire et au chauffoir ainsi que le garde-manger. C’est dans la cuisine du Monastère de Piedra que fut préparée la première tasse de chocolat en Europe. Il semble qu’un moine qui avait accompagné Hernan Cortés au Mexique rapporta le cacao et la recette…

El Monasterio de Piedra – Museo del Vino – Foto Alberto-g-rovi

À l’ouest, dans la zone de travail, les caves ont été transformées en un musée des vins de la région.

Cependant, si la visite du Monastère est intéressante, ce qui séduit particulièrement les visiteurs c’est son parc naturel.

El Monasterio de Piedra – El Lago de los Patos – Foto Canaan

Les moines utilisaient déjà cet espace qui leur apportait l’eau du Piedra et des terres à cultiver, mais c’est au XIXe siècle que Pablo Muntadas Campeny y construisit la première pisciculture d’Espagne et remodela le cours des eaux pour créer cet oasis naturel déclaré « Jardin historique » en 2010.

El Monasterio de Piedra – Cascada Trinidad – Foto Canaan

Sur un parcours de plus de quatre kilomètres et accompagné par le murmure de l’eau, le visiteur va pouvoir contempler de magnifiques paysages où se succèdent des cascades, des plans d’eau et des grottes creusées par la rivière.

El Monasterio de Piedra – Cascada Cola de Caballo – Foto Turol Jones

La Cola de Caballo (la Queue de Cheval) est une chute d’eau de 90 mètres de hauteur.

El Monasterio de Piedra – Gruta Iris – Foto Ramón Espiña Fernand

De l’autre côté, un escalier conduit à l’intérieur de la grotte Iris.

El Monasterio de Piedra – Lago del Espejo – Foto Canaan

Le chemin qui traverse la colline « Del Diablo » mène au Lac « Del Espejo » qui reflète la luxuriante végétation dans ses eaux paisibles.

El Monasterio de Piedra – Cascada Iris – Foto Canaan

Puis le sentier continue pour diriger vers la cascade « De los Chorreadores », la cascade Iris, le Bain de Diane, le lac « De los Patos », puis les cascades Trinidad et Caprichosa.

El Monasterio de Piedra – El Baño de Diana – Foto Canaan

De mars à octobre, on peut assister à des exhibitions de vols de rapaces.

El Monasterio de Piedra – Águila calva – Foto Alberto-g-rovi

 

LE PLURIEL DES NOMS EN ESPAGNOL

 

 

 

En espagnol, le nom forme son pluriel en fonction de sa terminaison et de son accentuation.

 

Noms terminés par une voyelle atone :

On ajoute un –s au pluriel

La mesa     ⇒    las mesas    les tables
El libro            los libros      les livres
La calle           las calles      les rues
La tribu           las tribu     les tribus

 

Noms terminés par les voyelles accentuées -á, -é, -ó :

On ajoute un –s au pluriel

La mamá         las mamá   les mamans
El té               ⇒    los tés            les thés
El dominó       los dominós  les dominos

 

Noms terminés par les voyelles accentuées –ú, -í :

Les deux pluriels, en –ús et úes et en –ís et –íes peuvent être utilisés

El menú           los menús / los menúes     les menus
El tabú             los tabús / los tabúes         les tabous
El esquí          los esquís / los esquíes     les skis
El jabalí           los jabalís / los jabalíes     les sangliers

 

Noms terminés par les consonnes –l, -n, -r, -d, -j, -z :

On ajoute –es au pluriel

El papel             los papeles           les papiers
El león               los leones             les lions
El carácter      los caracteres *    les caracteres
La pared           las paredes            les murs
El reloj          ⇒    los relojes              les montres
El pez                 los peces **          les poissons

* Pour ces trois noms, la formation du pluriel entraine un déplacement de l’accent tonique :

 El carácter          los caracteres
El régimen           los regímenes        les régimes
El espécimen      los especímenes    les spécimens

** Pour les mots terminés par –z, la formation du pluriel entraine une modification ortographique :

El pez            los peces     les poissons
La nariz        las narices   les nez

 

Noms terminés par –s ou –x :

On ajoute –es si la dernière syllabe est accentuée

El interés         los intereses     les intérêts
El fax                   los faxes           les fax

Le nom ne change pas si la dernière syllabe n’est pas accentuée.

El jueves        los jueves    les jeudis
El torax          los torax       les thorax

 

LA VILLE MÉDIÉVALE D’AÍNSA

 

 

Aínsa – Plaza Mayor e Iglesia de Santa María – Foto chourmo86

À quelques kilomètres de la frontière française, la ville médiévale d’Aínsa qui appartient « aux plus beaux villages d’Espagne », se trouve dans la Communauté Autonome d’Aragon.

Aínsa – Foto JoseCasado

Capitale de l’ancien royaume de Sobrarbe, la vieille ville a conservé  son architecture romane et sa splendeur d’autrefois.

Aínsa – La Peña montañesa – Foto Morburre

Bien qu’au cours des siècles, elle fut occupée par diverses populations comme les Celtes et les Romains, son histoire commence en 724, lorsqu’elle fut reprise aux musulmans par Garcí-Ximenez. Selon la légende, l’apparition miraculeuse d’une croix lumineuse encouragea les troupes et les aida à reconquérir la ville.

Aínsa – Cruz cubierta – Flickr

Depuis le XVIe siècle une croix marque l’endroit où se produisit la bataille.

Aínsa – Castillo – Foto Millars

Le château, construit entre le XIe et le XVIIIe siècle se trouve à l’entrée de la vieille ville. Le donjon et les deux tours, qui ont été réhabilités abritent aujourd’hui le Centre d’Interprétation de la Faune Pyrénéenne, l’Office du Tourisme, et l’Office technique du Sobrarte, respectivement.

Aínsa – Muralla del castillo – Foto Juan-R-Lascorz.

Sa muraille est pratiquement intacte et de ses chemins de ronde, elle offre un très beau panorama sur la ville et les montagnes qui l’entourent.

Aínsa – Plaza Mayor – Foto Jose Luis Filpo Cabana

La Plaza Mayor édifiée entre le XIe et le XIIIe siècle est une des plus belles places médiévales d’Espagne.

Aínsa – Plaza Mayor – Foto JoseCasado

Son amplitude, ses arcades et ses balcons fleuris, ses boutiques de produits régionaux et ses restaurants, invitent les visiteurs à s’y arrêter.

Aínsa – Iglesia de Santa María – Foto Angela Llop

L’église romane de Santa María du XIe siècle est à côté de la place. Sa haute tour domine la ville et il est possible d’y monter.

Aínsa – Iglesia Santa María – La cripta – Foto Sobrarbe2

Deux escaliers permettent d’accéder à la crypte qui se trouve sous le presbytère.

Aínsa – Claustro de la Iglesia de Santa María – Foto Sobrarbe2

Le cloître en forme de trapèze irrégulier date du XIIIe siècle et possède de nombreux éléments gothiques.

Aínsa – Calle – Foto Morburre

La vieille ville d’Aínsa est en elle-même un monument. Ses petites rues étroites et pavées, ses maisons de pierre, parfaitement conservées, lui ont valu la distinction d’Ensemble Historique Artistique.

Aínsa – El río Cinca a su paso por Aínsa – Foto Basotxerri

Grace à sa situation privilégiée, à la confluence des rivières Cinca et Ara, entre le Parc National d’Ordesa, le Monte Perdido, le Parque National de los cañones et la sierra de Guara, elle est entourée de paysages magnifiques et elle est le point de départ de nombreuses excursions qui séduiront tous les amants de la nature.

Parque Nacional de Ordesa y Monte Perdido – Foto Diego Delso

 

LE JAMBON IBÉRIQUE DE “PATA NEGRA”

 

 

Jamón de Guijuelo – Foto Valdavia

Une expérience à ne pas manquer, lorsqu’on séjourne en Espagne est la dégustation d’un bon jambon ibérique de « pata negra ».

Jamón ibérico de bellota – Corte – Foto Guanbirra

Coupé à la main, en fines lamelles, servi en tapas ou comme entrée au cours d’un repas, son goût est intense et son arôme unique. Il est considéré par les gourmets comme l’un des meilleurs jambons du monde.

Cerdo ibérico – Foto flickr

Le jambon ibérique provient du porc ibérique, une race autochtone de taille moyenne au museau allongé, à la robe foncée et aux pattes noires.
Pour que le jambon puisse avoir l’appellation « ibérique », les cochons doivent avoir une pureté de race d’au moins 50%.

Sierra de Aracena y picos de Aroche en Huelva – Foto Quinok

Les animaux sont élevés en liberté dans de vastes étendues de pâturage appelées « dehesas » et plantées de chênes verts. Les glands constituent leur alimentation principale et donnent au jambon cette saveur particulière qui le distingue.

Dehesa extremeña en primavera – Foto Ardo Beltz

Les dehesas se trouvent en Estrémadure, à Aracena et à Jabugo dans la sierra andalouse, à Guijuelo dans la province de Salamanca et à Los Pedroches à Cordoue. Elles représentent un modèle parfait de développement durable.

Jamón Ibérico – Foto Venta Aurelio

Les jambons sont élaborés de façon artisanale et affinés pendant une période qui peut varier entre 24  et 48 mois.

Jamon ibérico 5J

Le jambon de meilleure qualité porte une étiquette noire : « 100% iberico de bellota » qui garantit que le porc est 100% de race ibérique et qu’il a été nourri aux glands. Un jambon « de bellota » mais qui n’est pas 100% de race ibérique portera une étiquette rouge. Il existe aussi deux qualités de jambon ibérique qui ne sont pas « de bellota » (étiquettes verte et blanche).

Jamón ibérico de bellota Gran Reserva – Foto Guanbirra

Le jambon ibérique est un aliment sain. Il est riche en protéines, vitamines B et oligo-éléments et sa graisse a une forte teneur en acide oléique.

Pan tumaca y jamón ibérico

Une délicieuse spécialité à déguster seule ou accompagnée de pain à la tomate à la mode catalane, le « pantumaca »…

TRADUIRE “ON” EN ESPAGNOL

 

 

 

Le pronom impersonnel français “on” n’a pas d’équivalent en espagnol. Il se traduits de plusieurs façon en fonction du contexte de la phrase :

Par un verbe à la troisième personne du pluriel, lorsqu’il s’agit d’un fait occasionnel ou lorsqu’il signifie « les gens, quelqu’un »

Llaman a la puerta.
On frappe à la porte.

Dicen que va a llover.
On dit qu’il va pleuvoir.


Par se + verbe à la troisième personne du singulier, lorsqu’il s’agit d’une règle ou d’une habitude.

En Chile, se habla español.
Au Chili, on parle espagnol.


Par uno/una + verbe à la troisième personne du singulier

Devant un verbe pronominal
Uno se alegra cuando llegan las vacaciones
On se réjouit quand les vacances arrivent.

Lorsque le COD est précédé d’un possessif
Uno debe cumplir siempre con sus obligaciones.
On doit toujours respecter ses obligations.

Lorsque le sujet est le locuteur
Cuando uno está de vacaciones, quiere divertirse.
Quand on est en vacances, on veut s’amuser.


Par le verbe à la première personne du pluriel quand « on », signifie « nous »

Está enfadada porque no la hemos esperado.
Ella est fâchée parce que nous ne l’avons pas attendue.

 

LES ÎLES CANARIES

 

Islas Canarias – Tenerife – Playa de las Teresitas – foto Sergio Martín González

L’archipel des Canaries, situé dans l’océan Atlantique, au large des côtes du Maroc et du Sahara Occidental, est une communauté autonome d’Espagne.

Il est composé de sept îles principales : Tenerife, La Palma, El Hierro, La Gomera, Gran Canaria, Lanzarote et Fuerteventura, et six petites îles au nord de Lanzarote, formant l’archipel Chinijo, dont une seule est habitée : La Graciosa.

Islas Canarias – Isla de la Graciosa desde el norte de Lanzarote – Foto afrank99

Toutes ces îles sont d’origine volcanique et ont surgi, il y a environ trente millions d’années.

Elles appartiennent à l’Espagne depuis 1479. Auparavant, elles étaient habitées par un peuple aborigène appelé les Guanches.

Islas Canarias – Fuerteventura – Playa de Cofete – Foto Tamara k

Les Canaries possèdent un climat subtropical océanique, et bien que chaque île ait ses particularités, en fonction de son altitude et de la qualité de son sol, leurs températures douces et leurs nombreuses heures d’ensoleillement, leur ont valu depuis l’Antiquité le surnom d’ “Îles Fortunées”.

Islas Canarias – Tenerife – El Teide – Foto Christian Abend

L’île de Tenerife, en forme de triangle, est la plus grande et la plus peuplée. Elle possède deux volcans, le Pico Viejo de 3414 mètres d’altitude  et le Teide qui domine le paysage avec ses 3718 mètres.

Islas Canarias – Tenerife – Playa de las Teresitas – FotoPeng

L’île se divise en deux zones climatiques très différentes : le nord plus humide où la végétation est exubérante et le sud plus sec et ensoleillé avec ses belles plages de sable noir. La végétation de l’île est très variée et beaucoup de plantes sont endémiques.

Islas Canarias – Tenerife – Parque Nacional del Teide – Foto Obdulio Obduliez

De nombreuses aires sont protégées comme le Parque National du Teide et le Parque d’Anaga considéré comme étant la réserve de biosphère la plus importante d’Europe.

Islas Canarias – La Palma – Bosque de los Tilos – Foto Luc Viatour

La Palma est, après Tenerife, la deuxième ville la plus élevée. Le Roque de los Muchachos a 2015 mètres d’altitude.

Islas Canarias – La Palma – Playa de Nogales – Foto Franl Vincentz

Sa végétation exubérante, ses volcans, ses magnifiques forêts et ses jolies plages justifient pleinement son surnom : « la Isla Bonita ».
Toute la superficie de l’île est déclarée réserve de biosphère par l’Unesco.

Islas Canarias – El Hierro – Roque de Bonanza – Foto Tibicena

El Hierro est la plus petite des îles, la moins peuplée et la moins visitée sans doute parce qu’elle a moins de  plages.

Islas Canarias – El Hierro – Bosque de Laurisilva – Foto Pablo Montesdeoca

Cependant cette île est un paradis pour les amants de la nature et de l’écologie. Le surprenant contraste entre ses terres volcaniques et sa végétation très variée, fait tout son charme. Elle a aussi été déclarée réserve de biosphère
Son magnifique paysage sous-marin en fait un lieu recherché pour les amateurs de plongées.

Islas Canarias – La Gomera – Foto www.all-free-photos.com

La Gomera est l’île la plus verte des Canaries.

Islas Canarias – La Gomera – Parque nacional de Garajonay – Bosque Encantado – Foto Diego Delso,delso.photo, Licencia CC-BY-SA

Ses forêts denses font le bonheur des promeneurs et  plus de 600 kilomètres de sentiers permettent de découvrir la grande variété de sa végétation.
Le Silbo gomero, déclaré patrimoine culturel immatériel de l’Humanité par l’Unesco est un langage toujours utilisé, qui permet de communiquer avec des sifflements.

Islas Canarias – Gran Canaria – Interior de la isla – Foto Tamara k

Gran Canaria est la deuxième île la plus peuplée de l’archipel et l’une des plus visitées par les touristes en raison sans doute de son climat agréable et ensoleillé toute l’année et de la diversité de ses paysages.

Islas Canarias – Gran Canaria – Playa del Ingles – Foto chris.swiss

Très montagneuse, elle possède aussi plusieurs parques naturels ainsi que des zones désertiques et de magnifiques plages de sable doré : Maspalomas, playa del Inglés, Puerto Rico…

Islas Canarias – Gran Canaria – Dunas de Maspalomas – Foto Himareme

Maspalomas offre de plus, un spectaculaire paysage de dunes.

Islas Canarias – Lanzarote – Paisaje volcánico – Foto Lviatour

Lanzarote se trouve complètement à l’est de l’archipel. Cette île, presque dépourvue de végétation et surnommée « la perle noire » en raison des couleurs rouges, ocre et très souvent noires de ses magnifiques paysages volcaniques, offre un dépaysement complet aux visiteurs.

Islas Canarias – Lanzarote – Géiser en el Parque nacional de Timanfaya – Foto Andreas Tusche

Le Parque National de Timanfaya permet d’admirer les formes volcaniques qui sont le résultat des grandes éruptions qui se produisirent entre 1730 et 1736.

Islas Canarias – Lanzarote – Playa del Papagayo

L’île offre aussi de très belles plages de sable noir ou parfois blond.

Islas Canarias – Fuerteventura – Playa – Foto Flagbeach

Fuerteventura, surnommée « l’île rouge », a un climat sec et un paysage aride, mais elle possède des plages immenses et merveilleuses au sable noir, doré et même blanc, et aux eaux turquoise.

Islas Canarias – Flor Ave del paraíso – Foto Scott Bauer,USDA

 

 

TRADUCTION DE “CHEZ” EN ESPAGNOL

 

 

 

La préposition française “chez”, qui provient du latin (casa), n’a pas d’équivalent en espagnol. Sa traduction va donc dépendre du contexte.

 

Pour désigner le domicile personnel (sens propre)

On utilise casa de, ou simplement casa s’il s’agit du domicile du sujet, précédé dans les deux cas de la préposition requise :

Tu amiga está en casa de María.
Ton amie est chez Marie.

Mañana iré a casa de Pedro.
Demain j’irai chez Pierre.

María ha vuelto a casa.
Marie est rentrée chez elle.

Pedro está en casa.
Pierre est chez lui.

 

Pour désigner le domicile professionnel

On utilise le nom de la profession précédé de la préposition requise :

Marta va al médico.
Marthe va chez le médecin.

María ha vuelto del dentista.
Marie est revenue de chez le dentiste.

 

Pour désigner un endroit (pays, région, Village…)

En nuestro país (pueblo…), los veranos son muy calurosos.
Chez nous, les étés sont très chauds.

 

 Pour désigner une personne

On utilise “en”

Lo que me gusta en él, es su entusiasmo.
Ce qui me plait chez lui, c’est son enthousiasme.

 

Lorsque chez signifie “ parmi ” 

Il se traduit par “entre”

La tendencia a hacer prácticas en el extranjero aumenta entre los jóvenes.
La tendance à faires des stages à l’étranger augmente chez les jeunes.

 

Lorsque chez signifie  “dans l’œuvre de” 

Este tema es recurrente en (la obra de) Buñuel.
Ce thème est récurrent chez Buñuel.

 

 

 

 

CACERES, VILLE HISTORIQUE

 

 

 

Cáceres – Foto Javier Losa

Caceres est la plus grande ville de la communauté autonome d’Estrémadure.

Cáceres – La ciudad antigua – Foto Adbar

Bien que la zone semble avoir été habitée depuis la préhistoire, l’origine de la ville connue sous le nom de Norbe Caesarine, remonte à l’époque romaine. Détruite par les Wisigoths au Ve siècle, les Maures la reconstruisirent au XIIe siècle et la fortifièrent par une muraille d’adobe qui existe toujours. La ville fut l’objet de nombreuses luttes entre musulmans et chrétiens. Le 23 août 1229, elle fut reconquise  par Alfonso IX, roi de Léon.

En peu de temps, grâce à la venue de nombreux commerçants, puis de l’aristocratie, Caceres devint  très prospère.

Cáceres – Foto José Luis Filpo Cabana

Les nobles construisirent des demeures fortifiées et rivalisèrent pour obtenir le pouvoir sur la ville. En 1477, les Rois Catholiques interdirent la construction de tours de défense et ordonnèrent la démolition des éléments de protection des palais de la ville.

La vieille ville, déclarée troisième ensemble monumental d’Europe, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1986. Ses nombreux monuments et palais, presque tous construits entre le XIVe siècle et le XVIIIe siècle sont magnifiquement bien conservés.

Caceres – Plaza Mayor – foto Tomas Fano

La vieille ville est entourée de remparts.

Cáceres – El Arco de la Estrella – Foto Juanje 2712

Son entrée principale, par l’arc de la Estrella, se trouve sur l’imposante Plaza Mayor , entre la tour de Bujaco du XIIe siècle, d’origine maure, et la tour de los Púlpitos qui date de la Reconquête.

Cáceres – Iglesia Santa Marie – Foto Jörn Wendland

Sur la place Santa María, se dresse l’église concathédrale de Santa María construite entre le XVe siècle et le XVIe siècle.

Cáceres – Palacio Episcopal – Foto JoseCasado L’Espagne Incontournable

Le palais épiscopal dont la façade principale date de la Renaissance se situe juste en face.

Caceres – Casa y Torre de Carvajal – Foto Zarateman

Le palais de Carvajal du XVe siècle se distingue par sa tour ronde, d’origine almohade, et son magnifique jardin.

Cáceres – La Torre de las Cigüenas – Foto Jose Casado – L’Espagne Incontournable

Sur la place de San Mateo, le palais de Ovando est aussi appelé le palais des Cigognes en raison du grand nombre de ces oiseaux qui viennent tous les ans faire leurs nids sur sa grande tour, la plus haute de la ville. Pour son édification, la reine Isabelle la Catholique avait octroyé une permission spéciale à Diego de Ovande , en 1477.

Cáceres – Palacio de los Golfines de Abajo – Foto Jose Casado – L’espagne incontournable

Construit vers 1511, le palais des Golfines de Abajo, un des plus beaux édifices de la ville appartenait à une famille importante, la seule qui fut autorisée à placer son blason sur la façade.

Cáceres – Casa de los Golfines – Foto Zarateman

De style à la fois gothique et Renaissance, il possède de nombreux éléments décoratifs de style plateresque.

Cáceres – Ermita de San Antonio – Foto JesusCastillo

Au XVe siècle, l’ermitage de San Antonio était une synagogue.

Cáceres – Barrio de San Antonio – Foto Jose Casado

Il a donné son nom à l’ancien quartier juif dont les ruelles étroites qui ont conservé leur ambiance d’autrefois, invitent à une agréable promenade.

Cáceres – Convento de San Pablo – Foto Jose Casado

Il ne faut pas manquer de s’arrêter devant le couvent de san Pablo, pour admirer son architecture bien sûr, mais aussi pour y  acheter les délicieuses pâtisseries préparées par les religieuses franciscaines cloîtrées.

Cáceres – Dulces del convento de San Pablo

NOMS MASCULINS ET FÉMININS EN ESPAGNOL

 

 

 

 

Certains noms gardent la même forme, ou modifient simplement leurs terminaisons, au masculin et au féminin. Quelques-uns conservent la même signification, pour d’autres, le changement de genre entraîne une modification du sens.

 

NOMS QUI CHANGENT DE GENRE SANS CHANGER DE FORME

el/la comerciante      le/la commerçant(e)
el/la pianista              le/la pianiste
el/la modelo               le mannequin
el/la mártir                  le/la martyr(e)
el/la cantante             le chanteur/la chanteuse
el/la testigo                le témoin
el/la joven                   le jeune homme/la jeune fille

 

NOMS DE MÉTIERS QUI PRENNENT UNE FORME FÉMININE

Certains noms de métiers qui n’existaient qu’au masculin ont pris une forme féminine :

el médico / la médica            le médecin
el ministro / la ministra         le ministre / la ministre
el autor / la autora                 l’auteur / l’auteure
el profesor / la profesora      le professeur / la professeur
el huésped / la huéspeda     l’hôte / l’hôtesse

 

NOMS QUI CHANGENT DE SENS EN CHANGEANT DE GENRE

el capital    le capital
la capital   la capitale

el cometa    la comète
la cometa    le cerf-volant

el cólera      le choléra
la cólera      la colère

el cura         le curé
la cura         la cure

el parte        le communiqué
la parte        la part

el orden      l’ordre (rangement)
la orden      l’ordre (commandement)

Pour certains mots, le passage du masculin au féminin exprime une différence de taille :

el cubo      le seau
la cuba      la cuve

el charco   la flaque
la charca   la mare

el barco     le bateau
la barca     la barque